Comment mon syndrome d’abandon m’a permis de trouver mon autonomie affective, et mon estime personnelle?

 

 

 

 

 

Découvrez comment mon syndrome d’abandon me permet d’aider toutes les personnes qui souffrent encore de la peur de l’abandon? Comment guérir de l’abandon? Pourquoi avez-vous ce sentiment? Vous avez sûrement déjà entendu parler d’une personne qui monte une association contre une maladie incurable parce qu’un de ses proches en est décédé? Où qu’après avoir fait le mal autours de soi, une intervention divine nous incite à écrire un livre? J’en suis sûr que oui, et je pense que vous trouvez cette démarche admirable. Eh bien il en est de même pour moi.

 

Après m’être libérer de mon syndrome d’abandon, l’envie d’aider les autres s’est imposée à moi de manière plus qu’évidente. Et qui mieux que quelqu’un qui a vécu les mêmes souffrances que vous, peut en parler. Non seulement en parler, mais vous apporter tous les moyens psychologiques, affectifs, et spirituels que j’ai réuni autour d’une Méthode que j’ai appelé la Méthode REVLA. Revla veut dire: Retrouvez vous libéreté afective.

 

Voici le récit: Ma vie était un grand désordre social et affectif. Je venais d’être éconduit gentiment par la femme dont j’étais très amoureux. C’est cette séparation douloureuse qui m’a motivé à prendre rendez-vous chez un psy. J’ai évoqué lors des premières séances mon instabilité affective.  Je ne m’investissais pas dans les relations affectives et amicales  afin de ne pas souffrir par d’éventuelles ruptures, et parfois quand force de constater je n’aboutissais à rien, je m’investissais trop.   J’avais beaucoup d’exigences envers ma partenaire,  j’étais jaloux, je demandais à êtres sécurisé constamment, j’offrais des cadeaux ,et j’anticipais ces volontés (inconsciemment pour qu’elle besoin de moi et qu’elle se sente redevable etc.)

 

 

 

Mon syndrome d’abandon

 

 

 

J’étouffais tout le monde et ce que je redoutais finissais toujours par arriver. A cette époque je n’avais pas conscience de vivre  avec un sentiment d’abandon. Le thérapeute que je consultais en 1980  m’a permis de mettre en évidence le comportement d’une personne qui a vécu un abandon, mais  il ne m’a pas hélas donné les moyens de m’en sortir. La méthode analytique ouvre une prise de conscience, qui peut s’avérer  parfois salutaire, mais concrètement, rien n’avait véritablement changé pour moi.

 

Donc après les investigations classiques, analytiques, j’ai pu mettre en exergue les situations que j’avais interprétées ou ressenties comme un abandon. Les voici?   La peur de l’abandon J’ai failli ne pas naître. Ma mère a voulu m’avorter, et nous savons qu’au stade intra-utérin le fœtus ressent les humeurs et les émotions négatives de la mère: On peut dire que la sensation d’être abandonné avait été semé dans le cocon maternel.   Lorsque ma mère me déposait à la crèche, uniquement pour faire quelques courses, je pleurais toutes les larmes de mon corps: Il faut savoir que le syndrome d’abandon n’est pas tant l’importance de l’abandon au sens dramatique du terme, comme ceux qui ont été abandonnés réellement pendant des années, mais la sensibilité de chacun concernant la sensation d’être abandonné.

 

 

 

Mon syndrome d’abandon

 

 

 

L’enfant « abandonné » dans le placard: Je me suis plusieurs fois retrouvé enfermé dans un placard. Autant dire que le sentiment d’être abandonné à mon triste sort était conséquent. Oui il n’était pas rare quand nous faisions une bêtise et que mon père, nous enferme ma sœur, et moi dans un placard.   Mon père abandonne mon chat pendant que ma mère survivait en Allemagne dans un coma profond suite à une embolie pulmonaire: Deux abandons successifs:

 

Notre mère nous abandonne (au sens figuré) ma sœur et moi pendant 3 mois. Mon père ne pouvant plus gérer la situation abandonne notre chat qui nous apportait du réconfort pendant l’absence de notre mère. Le chat se sentant lui aussi abandonné faisait ses besoins partout dans la maison sauf dans sa litière, et a été abandonné réellement dans les bois. En fait toute la famille restante s’est sentie abandonnée.   Mon père m’a jeté dehors quand je suis rentré de mon service militaire: Je n’ai pas eu le temps de me remettre d’un an d’un camp disciplinaire parachutiste, que dès que je suis rentré, et après six mois d’absence, mon père ne m’embrasse même pas. C’est ma mère qui a eu la lourde responsabilité, et sous l’influence et l’asservissement  de son mari de me demander de quitter le « nid-familial ».

 

 

Mon syndrome d’abandon

Tout en m’accompagnant dans la cuisine elle répète ses propos. « Je ne veux pas d’un parasite à la maison ». Nouvel abandon!   La suite vous la connaissez? Désordre social et affectif, incapacité à se fixer professionnellement, je squattais  chez les uns et les autres etc. Quelques semaines de thérapie s’écoulent et mon psy m’annonce que lui aussi va m’abandonner. Même, si mes peurs de l’abandon étaient toujours profondes, je me donnais bonne conscience, en consultation. Voici depuis mon expérience d’enfant abandonné, et de surcroît d’adulte abandonné et en dépendance affective, ce qu’offre la méthode Revla.

 

 

Comment se libérer de la peur de l’abandon?

 

 

 

La peur de l’abandon Etre entendu et accompagné: La première réponse à votre détresse sera d’exprimer ce qui brûle, ce qui meurtrit, ce qui pèse (c’est la parole qui libère). Ecouter, entendre, prendre la mesure de la douleur, percevoir le désespoir  sans le minimiser, c’est la coopération entre « l’enfant en vous » dans un corps d’adulte qui exprime son sentiment d’abandon à  son thérapeute.

Adopter l’enfant abandonné: Par définition l’enfant abandonné se  sent seul. Il aura besoin de tout votre soutien affectif en lui montrant qu’il compte pour vous. Vous allez apprendre à l’aimer (vous aimez) selon les besoins qui seront formulés et reconnus lors de la  séance thérapeutique. « L’adulte agit selon un schéma de pensée qui dicté par l’enfant abandonné  le place dans une situation de dépendance affective. Il compense son manque d’amour, et de confiance en s’oubliant lui-même au profit de l’autre. Une prise de conscience s’impose pour comprendre le dialogue intérieur.

Deux êtres se prononcent! « Qui communique à ce moment précis  avec l’autre? L’adulte qui raisonne objectivement ou l’enfant abandonné qui réagit subjectivement? Vous allez réussir à faire cette distinction pour sécuriser « l’enfant intérieur » afin  que l’adulte puisse exprimer clairement ses besoins et trouver son autonomie affective. Exprimer plus simplement, c’est établir un dialogue intérieur avec son enfant abandonné.

Reconnaître et libérer les émotions négatives et limitantes: L’adulte qui souffre d’un sentiment d’abandon à repousser et repousse encore loin de lui ses émotions. L’enfant abandonné a pu ou a ressenti de la peur, de l’impuissance, de la culpabilité, de la colère et de la tristesse qu’il  n’a jamais exprimée. En hypnose je  reconfigurons des situations inachevées, ou traumatisantes avec la méthode que j’ai élaborée. Les associations négatives, et les affects réels ou imaginaires sont : Des émotions enkystées et refoulées qui se traduisent dans des comportements compulsifs et dysfonctionnels.  L’expression émotionnelle revêt  ici toute son importance. L’inconscient  doit être conscientisé. La culpabilité inconsciente est plus un état complexe.

La culpabilité est  créé par de sentiments, des croyances et des conditionnements fortement imprégnés. Lever la culpabilité qui vous empêche de recevoir l’amour, n’est pas un vain mot. L’estime personnelle et le manque de confiance en soi est inhérent à la culpabilité. L’abandonné ne s’estime pas suffisamment pour avoir une confiance en soi inébranlable. Il joue souvent un rôle pour ne pas montrer ses faiblesses. N’étant pas dans un rapport authentique avec les autres, il se ment à lui-même. L’entourage le juge sur ce qu’il représente, et non sur ce qu’il est véritablement. De fait, il ne sent jamais une réelle symbiose et se sent toujours abandonné.

 

 

se libérer de la peur de l’abandon

 

 

 

« Apprendre à être soi-même, à être authentique. Ne pas  avoir peur de se montrer vulnérable pour dépasser ses faiblesses est paradoxal. Cependant c’est le signe d’une acceptation de soi inconditionnelle, donc un acte d’amour envers soi-même,  où l’on commence à s’individualiser pour sortir de la dépendance affective. Des suggestions courtes et précises induites dans un état d’esprit optimal permettent d’engendrer cette dynamique de confiance en soi. Communication et affirmation  de soi: S’affirmer et exprimer ses besoins ne s’improvisent pas. Il faut y croire, et pour croire en nous, nous devons avoir la foi, donc une conviction absolue que nous méritons le meilleur.

 

Pour arriver à croire que vous méritez, nous devons recherchez les croyances limitantes qui sont encore agissantes et qui bloquent l’ouverture. C’est-à-dire ce qui vous empêche de recevoir. Ce qui entrave, bloque, ce sont les associations négatives. Elles sont inconscientes, et c’est pour cela que malgré votre intelligence du bien-fondé d’une action, vous dites souvent : « je ne sais pas, mais je me sens bloqué ! » La recherche de ses associations ne s’improvise pas, elle demande un « savoir –faire » présent dans la méthode Revla.

 

Nous confondons nos désirs avec nos besoins fondamentaux. Etre respecté, c’est en filigrane recevoir de l’amour. Si vous vous sentez incompris(e), c’est sûrement que vous ne réussissez pas à formuler avec clarté et transparence. Donc vous allez apprendre à maîtriser l’art de communiquer pour  convaincre votre interlocuteur en toute circonstance. Dans le syndrome d’abandon, ce n’est pas l’adulte qui s’exprime, c’est l’enfant abandonné! Ces mots sont teintés d’une demande implicite et supplicative. Soit il s’exprime par le caprice, par l’excuse, par la colère pour obtenir ce qu’il désire, ou par chantage… La communication non violente de Marchal Rosenberg  et l’analyse transactionnelle sont les méthodes qui vous permettrons d’exprimer; Sentiments et besoins de façon objective, de trouver des accords sans laisser vos émotions perturber les relations.

 

Vous à présent un aperçu du processus thérapeutique sur la libération du sentiment d’abandon ! Il n’est pas exhaustif, et vous retrouverez sur les autres articles traitant le sujet sur le syndrome d’abandon encore plus de précisions. Cepandant pour avoir rapidement un avis éclairé sur ce que vous croyez ressentir comme un symptôme de l’abandon, vous pouvez me joindre gracieusement pour vous entretenir  sur votre « problème » ou m’envoyez un  mail pour m’expliquer ce que vous ressentez.

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