Aimeriez-vous découvrir comment  «  l’enfant en vous  » dirige votre vie d’adulte?

 

 

 

 

 

 

Si OUI, alors ce qui va suivre sera pertinent pour commencer à faire des changements. En effet l’adulte avance dans la vie avec bien des carences affectives, et autres besoins de reconnaissance non assouvis. Tant et si bien, que si vous vous évertuez à cacher l’enfant blessé en vous,  il contaminera votre vie,  soit par des accès de colère, ou des réactions démesurées, des problèmes de dépendance  affective, et de peur de l’abandon. Peut-être des phobies, des névroses de caractères, et aux autres troubles de la personnalité pour les cas les plus grâves

 

 

Nous ne serions pas des « adultes enfants » avec tous les « maux de la vie »,  si dès notre plus jeune âge nos besoins vitaux avaient été satisfaits. Parmi toutes les pathologies de l’enfant, et autres troubles du comportement de l’enfant, il y a une demande affective d’un enfant blessé.  Mon  expérience me confirme chaque jour que l’approche thérapeutique basée sur l’évolution de l’enfant est de loin la plus importante, et la plus efficace   pour guérir vos blessures affectives de l’enfance.

 

Sachez que les symptômes de l’adulte, et les comportements dysfonctionnels ne sont que la partie émergée de l’iceberg. Il  faudra  donc prendre en considération les émotions, les traumatismes que votre enfant intérieur a vécus,  et les conditionnements destructeurs auxquels il s’est identifié. Rassurez-vous  si beaucoup d’entres-vous ne veulent plus revenir sur la passé,  la désensibilisation systématique de la thérapie comportementale, et de l’hypnose vous permettra d’accéder à des zones d’ombre de l’enfance, sans avoir à ressentir des émotions que vous auriez peur de ne pas pouvoir gérer.

 

 

 

 

L’enfant intérieur blessé

 

 

 

La transe hypnotique en Hypnose est plus simplement un « état de conscience modifié » pour que les personnes puissent régresser jusqu’au stade le plus avancé de l’enfance. A ce niveau  il est possible de composer avec l’enfant intérieur blessé.

Nos tous premiers sentiments, souvenirs et croyances, en réaction au stress provenant de notre environnement s’enracinent dans nos fibres profondes (engrammes neurologiques). Une fois constituées, nos fibres profondes deviennent un filtre à travers duquel toute nouvelle expérience doit passer.

Cela explique pourquoi, dans leur vie amoureuse, certaines personnes choisissent continuellement le même genre de relations destructrices ; Pourquoi d’autres font de leur existence un enchaînement de traumatismes récurrents ; pourquoi la plupart d’entre nous, sommes incapables de tirer des leçons de nos erreurs.

 

De toute évidence, si nous désirons nous transformer, nous devons modifier nos fibres profondes. Puisque, à l’origine, c’est notre enfant intérieur qui à organiser notre expérience, le fait d’entrer en relation avec lui nous offre la possibilité de transformer immédiatement cette matière première. Le travail de l’enfant intérieur est une nouvelle, et importante ressource thérapeutique qui diffère grandement de la thérapie classique telle qu’elle fut autrefois pratiquée.

Sitôt qu’une personne apprivoise et nourrit spirituellement l’enfant intérieur blessé, l’énergie créatrice de son merveilleux enfant naturel commence à émerger. Une fois intégré, l’enfant intérieur devient la source d’une régénération salutaire, et d’une vitalité nouvelle. Le travail avec l’enfant intérieur est le plus puissant, et le plus rapide moyen de créer des changements quand vous apprendrez à l’écouter. Etes-vous prêt (e) à l’écouter?

 

 

 

 

Comment s’exprime l’enfant en vous?

 

 

 

 

Apprendre à discerner comment l’enfant adapté ou blessé s’exprime dans toutes les situations du quotidien. L’enfant naturel, « adapté »  rit de bon cœur, s’émerveille devant un paysage grandiose, il est créatif et spontané. Il exprime des émotions saines et  authentiques. (Ce qui ne veut pas dire qu’il ne se met jamais en colère). Il est enthousiaste,  et dit avec une certaine franchise ce qu’il pense, et ressent s’en avoir à se justifier.

L’enfant blessé se laisse dominé par la colère, est excessivement poli ou obéissant, et s’exprime avec une petite voix enfantine. Manipuler ou bouder sont typiques de l’enfant blessé pour arriver à ses fins.

Adulte, nous pouvons agir de manière puérile ; régresser et nous comporter comme des bambins. Tous ces comportements infantiles témoignent de différents blocages dans l’évolution de l’enfant. C’est pour cela que l’objectif est de vous aider à apprivoiser votre enfant intérieur blessé à chacun des stades de son développement. D’autres articles sur les blessures de l’enfance viendront compléter cette série.

 

 

 

 

Comment l’enfant intérieur blessé contamine votre vie?

 

 

 

 

La codépendance

La codépendance se caractérise par une perte d’identité. Etre codépendant, c’est être incapable d’éprouver ses propres sentiments, besoins et désirs. La codépendance trouve son terrain le plus propice dans un système familial malsain. C’est ainsi, par exemple, que dans une famille dont l’un des membres est alcoolique, tous deviennent codépendant de celui qui souffre d’alcoolisme.

Chacun s’adapte en restant chroniquement sur le qui-vive (hyper vigilance) parce que les problèmes liés à l’alcool sont trop menaçant pour sa vie. Au fil du temps, l’enfant angoissé  par le comportement d’un alcoolique devient insensible à ses propres signaux externes ; ses sentiments, ses besoins, ses désirs.

L’enfant a besoin de se sentir en sécurité, et d’avoir sous les yeux des modèles de comportement affectif sains. Il a également besoin qu’on l’aide à distinguer ses pensées de ses sentiments. Quand l’environnement familial baigne dans la violence (affective physique, sexuelle, ou causée par certaines substances chimiques), l’enfant qui doit  se concentrer uniquement sur l’extérieur pour se protéger devient incapable de se bâtir une estime de soi qui vienne de l’intérieur de lui-même. Sans une vie intérieure saine, l’adulte recherchera constamment des gratifications à l’extérieur de soi. C’est le cas des dépendances affectives, de la recherche d’approbation etc.

 

 

 

 

Les comportements agressifs

Nous pourrions penser que tous les êtres portant en eux un enfant blessé sont gentils, calmes et patients, alors qu’en réalité, l’enfant intérieur blessé est en grande partie responsable de la violence et de la cruauté en ce monde. Hitler a été constamment battu durant son enfance ; il a été humilié et insidieusement bafoué par son père sadique, qui était lui-même le fils illégitime d’un propriétaire foncier juif. Hitler a reproduit la forme la plus extrême de cette cruauté en faisant souffrir des millions d’innocents.

 

Les comportements agressifs source majeure de destruction humaine, sont le résultat de violence subie dans l’enfance, violence ayant engendré une souffrance, et un chagrin refoulés depuis ce temps. L’enfant impuissant et blessé d’autrefois donne naissance à l’adulte agresseur d’aujourd’hui. Pour comprendre ce processus, il faut se rendre compte que maintes formes de mauvais traitements prédisposent l’enfant à devenir un agresseur.

Cela étant particulièrement vrai dans le cas de violence physique, d’abus sexuel et de brutalité affective grave. La violence physique, sexuelle ou affective s’avère si terrifiante pour l’enfant qu’il ne peut conserver son propre moi lorsqu’il est victime. Afin de survivre à la douleur, il perd tout sentiment d’identité et s’identifie plutôt à l’agresseur.

Bien que les comportements agressifs prennent racine dans l’enfance, ils ne sont pas toujours le résultat de mauvais traitements. Certains agresseurs ont été « gâtés » par des parents résignés ou trop faibles, ce qui les a conduits à se sentir supérieurs aux autres. Les enfants beaucoup trop dorlotés en arrivent à croire qu’ils ne font jamais rien de mal, et qu’ils méritent des traitements de faveur. Persuadés que seuls les autres sont à l’origine de leurs problèmes, ils perdent finalement tout sens des responsabilités.

 

 

 

 

Les troubles narcissiques

L’enfant a besoin d’être aimé inconditionnellement, et de voir son propre reflet dans le regard dénué de jugement de ses parents. Nous avons tout d’abord été un « nous »  avant de de venir un « je », et nous avions besoin que nos parents nous renvoient une image complète de nous-mêmes, incluant tous les aspects de notre personnalité. Nous avions besoin de sentir qu’on pouvait compter sur l’amour de nos parents. Voilà en quoi consistaient nos besoins narcissiques normaux. L’enfant intérieur qui a subi des carences affectives, donc narcissiques, contamine l’adulte par un grand besoin d’amour, d’attention et d’affection.  » L’adulte enfant frustré » dans son narcissisme ne peut jamais être satisfait, puisque ses besoins sont ceux d’un enfant. Tant que cela n’est pas chose faite, l’insatiable enfant cherche voracement l’estime, et l’amour qu’il n’a pu obtenir autrefois.

 

Les adultes enfants narcissiquement carencés traduisent leurs besoins de différentes manières :

  • Ils passent d’une relation à l’autre et sont toujours déçus.
  • En amour, ils recherchent toujours la personne parfaite qui répondra à tous leurs besoins.
  • Ils sont dépendants (Les différentes formes d’assuétude, ou de dépendance, dont ils souffrent, ne correspondent qu’à une tentative de combler un vide psychique. Les dépendances au sexe, et à l’amour en sont d’excellents exemples.)
  • Cherchent le sentiment de leur valeur personnelle dans l’argent, et la possession de biens matériels.
  • Deviennent des vedettes (acteurs ou athlètes) parce qu’ils ont besoin de l’adulation et de l’admiration constantes de leur public.

 

Ils se servent de leurs propres enfants pour satisfaire leurs besoins narcissiques. (Dans leurs fantasmes, leurs enfants ne les quitteront jamais, et se montreront toujours affectueux, attentifs, respectueux et admiratifs à leur égard.) Ils essaient d’obtenir de leurs enfants l’amour, et l’admiration qu’ils n’ont pas pu recevoir de leurs propres parents.

 

 

 

 

 

Le manque de confiance en soi

Lorsque ses parents sont indignes de confiance, l’enfant développe une profonde méfiance. Il perçoit le monde comme un lieu dangereux, hostile et imprévisible. Il est constamment poussé à rester sur ses gardes et à contrôler la situation. Il en arrive à croire à peu près ceci :   » Si je  contrôle tout, personne ne pourra me prendre au dépourvu. »

La folie du contrôle occasionne de graves problèmes relationnels, en particulier dans le couple puisque l’intimité avec un partenaire n’ayant aucune confiance en vous est impossible. L’intimité exige en effet que chacun des partenaires accepte l’autre précisément tel qu’il est.

Les problèmes de confiance engendrent également des attitudes extrêmes : certains abandonnent tout contrôle, et font confiance aux gens d’une manière crédule et naïve, se cramponnant à eux,  et leur accordant une foi démesurée ; d’autres se retranchent dans l’isolement et la solitude, érigeant autour d’eux un mur de protection que nul ne saurait franchir. Un être qui n’a jamais appris à faire confiance confond intensité et intimité, obsession et attention, contrôle et sécurité.

Au cours de notre développement, notre première tâche vitale consiste à nous enraciner dans la confiance. Nous devons découvrir que l’autre (Maman, Papa, le monde extérieur) est sûr et fiable, développer notre confiance en cet Autre. Cette confiance fondamentale est un sentiment profond, holiste.  A partir du moment où nous pouvons avoir foi dans le monde, nous pouvons apprendre à croire en nous-mêmes, c’est-à-dire faire confiance à nos forces, à nos perceptions, à nos interprétations, à nos émotions et à nos désirs.

 

 

 

 

L’indiscipline

L’enfant a besoin que ses parents incarnent pour lui des modèles d’autodiscipline, et cela lui est beaucoup plus nécessaire que des sermons. Il apprend en se basant sur ce que ses parents font réellement, et non sur ce qu’ils disent de faire. Lorsque ses parents ne lui offrent pas un modèle de conduite, il devient indiscipliné ; quand ses parents lui imposent des règles excessivement rigides (et les transgressent eux-mêmes), il devient ultra discipliné.

L’enfant intérieur indiscipliné flâne, remet tout au lendemain, refuse de différer ses plaisirs, se rebelle, s’obstine, se montre buté et agit impulsivement, sans réfléchir le moins du monde. L’enfant ultra discipliné, par contre, est rigide, obsessionnel, contrôlé et obéissant à l’extrême, soucieux de plaire à tout le monde, rongé par la honte et la culpabilité. Cependant, parmi tous ceux d’entre nous dont l’enfant intérieur est blessé, la plupart oscillent entre le comportement indiscipliné  de l’enfant et le comportement ultra discipliné.

 

 

 

 

La dépendance et la compulsion

Le fait  d’être conscient que l’enfant intérieur blessé se trouve au cœur même des problèmes de dépendances et de compulsion nous aide à voir ces problèmes dans une perspective plus large. L’enfant intérieur compense ses carences affectives. Parmi les moyens utilisés pour enrayer  sa souffrance, l’ingestion est certainement l’un des plus spectaculaires dans ses effets, l’alcool, les drogues et les aliments ayant un potentiel chimique propre à influencer l’humeur. Or il existe d’autres dépendances qui se remarquent beaucoup moins et que l’on accepte plus volontiers. Il s’agit d’une dépendance aux activités, au savoir, aux sentiments ou aux objets.

 

  • La dépendance aux activités concerne plus précisément le travail, le shopping, les jeux d’argent, le sexe et les rituels religieux. Les activités quelle que soit leur nature, changent nos sentiments ou nos émotions parce qu’elles nous distraient.
  • La dépendance au savoir constitue une manière forte efficace d’échapper aux sentiments. Penser peut être un moyen d’éviter de ressentir. C’est le cas de personnes qui rationnalisent à l’excès ou qui restent dans l’intellect.
  • Les sentiments eux-mêmes peuvent créer une accoutumance. La rage peut dissimuler la peine et la honte. La fureur permet de se sentir fort et puissant plutôt que vulnérable et sans pouvoir.
  • Certaines personnes développent une véritable accoutumance à la tristesse et au chagrin. Elles ne semblent plus éprouver la tristesse : elles sont la tristesse même. Pour ces affligés invétérés, la mélancolie est devenue une manière d’exister.
  • Les drogués de la gaieté sont les gens qui dès leur plus jeune âge ont été forcés à sourire et à être joyeux ; Ils donnent l’impression que leur sourire s’est figés sur leurs lèvres. Ils continueront à sourire même en leur annonçant que leur mère vient de mourir.
  • Les objets peuvent susciter une forte dépendance également. Parmi eux, l’argent constitue sans aucun doute l’objet de l’accoutumance le plus répandu. Mais il n’en demeure pas moins que toute chose peut devenir une préoccupation et, à ce titre, un moyen de changer son état d’esprit.

 

 

 

 

Les distorsions de la pensée

Lorsque l’enfant n’a pas appris à distinguer ses pensées de ses émotions, l’adulte est souvent amené à se servir de la pensée comme d’une échappatoire face aux émotions douloureuses : il sépare sa tête de son cœur, leur redonnant ainsi leur totale dépendance originelle. Les deux modèles les plus courants d’une telle déformation de la pensée sont l’universalisation et la particularisation. L’universalisation  ne devient une distorsion de la pensée qu’à partir du moment où l’on utilise pour se distraire de ses sentiments.

Dans l’universalisation beaucoup de gens possèdent une sorte de génie théorique mais arrivent à peine, et de misère à gérer leur vie quotidienne. L’autre forme consiste à tout noircir, à s’épouvanter en élaborant de sombres hypothèses abstraites concernant l’avenir. Exemple : « Qu’arrivera-t-il s’il ne reste plus un sou dans le fonds de sécurité sociale lorsque je prendrai ma retraite ?

A l’inverse de l’universalisation, la particularisation est sans conteste une importante faculté intellectuelle ; il n’y a rien de mal à penser de manière analytique et minutieuse, en s’attachent aux détails. Mais quand on utilise la particularisation pour se dérober à ses sentiments douloureux, on dénature la réalité de sa vie. Le cas du perfectionnisme compulsif illustre bien cela : les détails l’absorbent tellement qu’il ne ressent pas son insuffisance. Pour peu que l’on soit attentif, on peut observer n’importe où, des manifestations de la pensée égocentrique.

 

 

 

 

Le sentiment de vide (dépression apathie)

L’enfant intérieur blessé contamine également la vie de l’adulte par une déprime chronique qui est ressentie comme un sentiment de vide. J’entends souvent des adultes enfants se plaindre que la vie leur semble monotone et dénuée de sens. La vie semble irréelle ; nous sommes au monde, mais nous n’en faisons pas partie.

Ce vide conduit à l’isolement. Parce que nous ne sommes jamais qui nous sommes réellement, nous nous sentons jamais présent. Et même si les gens nous admirent et recherche notre compagnie, nous nous sentons seuls. L’enfant intérieur blessé contamine les autres avec son égocentrisme. Leur sentiment de vide est comme une rage de dent perpétuelle, et quand on souffre d’une douleur chronique, on ne peut penser qu’à soi-même.

 

Si vous ressentez les symptômes que j’ai mentionné plus haut, c’est peut-être le signe que vous portez les blessures de votre  enfance et qu’elles sont toujours active. Est-ce qu’elles vous permettent de vous sentir bien malgré tout, ou est-ce qu’elles sont tellement invalidantes qu’elles vous empêchent d’être en harmonie avec vous-mêmes et  avec les autres? Avez-vous envie de continuer ainsi et de faire souffrir le petite garçon ou la petite fille en vous?

Rassurez-vous, nous le faisons pas volontairement, mais il y une part de nous qui est inconsciente qui nous « rejette nous-même » Donc l’enfant que nous étions parce qu’il est empètrer dans la culpabilité…

 

Prenez soin de votre enfant intérieur!

Share This