Comment gérer le harcèlement moral et sexuel?  Les solutions efficaces pour contrer le harceleur?

 

 

 

 

Qui est victime d’harcèlement moral et sexuel, et pourquoi ?  Nous trouvons certes, beaucoup d’articles juridiques sur le harcèlement moral et sexuel mais rarement de moyens personnels pour y faire face. Nous attendons souvent bien trop longtemps pour nous défendre, comprendre et  décrypter les prémices du comportement harceleur. Que vous soyez dans ce cas, ou pour prévenir tout harcèlement, lisez ce qui suit, Vous y trouverez sûrement la méthode qui vous convient!

 

 

 

 

Qu’est-ce que Le harcèlement moral?

 

 

 

 

Le Harcèlement moral est un processus auto-entretenu et répété sur une longue période qui se manifeste notamment par des comportements, des paroles, des gestes, des écrits unilatéraux, de nature à porter atteinte à la personnalité, à la dignité ou à l’intégrité physique ou psychique de l’autre. Il a un effet destructeur sur l’équilibre psychique de l’individu et sur son insertion sociale. « Les caractéristiques du harcèlement moral sont les suivantes : confrontation, brimades et sévices, dédain de la personnalité et répétition fréquente des agressions sur une assez longue durée » ». Il aboutit presque toujours à une exclusion du salarié victime et aussi à de graves troubles psychiques ou physiques.

 

 

 

 

Harcèlement moral et sexuel

 

 

 

 

Deux types de harcèlement moral au travail: Harcèlement moral en entreprise.

  • Un harcèlement externe ; le préjudice est causé par une personne extérieure à l’entreprise ; Cette violence peut concerner tous les individus qui occupent des métiers dans les entreprises de services, qui ont un rôle social: banques, commerces, transports de fond, poste, police, sécurité sociale, transports urbains… Les agressions engendrent des traumatismes psychiques et/ou physiques.
  • Un harcèlement  interne ; exercée par une personne ou un groupe de personnes de l’entreprise. . Le harcèlement peut par exemple être utilisé pour pousser des salariés à la démission .On n’est plus ici dans un traumatisme violent et unique, survenant brutalement, mais face à des agressions répétées et durables, qui ont une finalité.

 

 

 

Les techniques du harceleur

Les techniques du harcèlement moral concernant un individu (« la victime ») comportent des agissements manipulatoires ; Un harceleur peut par exemple :

  • L’empêcher de s’exprimer normalement ;
  • Critiquer son travail ;
  • Proférer des menaces (verbales, écrites ou téléphoniques), des médisances, calomnies (il (elle) est fou (folle), …) des attaques contre ses convictions,
  • Ignorer sa présence, refuser le contact ;
  • L’isoler ;
  • Interdire aux collègues de lui adresser la parole ;
  • La déconsidérer auprès des collègues ;
  • Atteindre à sa vie privée ;
  • La discréditer dans son travail : travaux inutiles ou humiliants, tâches supérieures aux compétences ;
  • Compromettre sa santé (en l’exposant à de mauvaises conditions d’hygiènes et sécurité au travail, voire par des agressions physiques)…

 

 

Comment prouver le harcèlement moral ?

C’est bien souvent la difficulté à prouver le harcèlement moral qui empêche les victimes d’agir en justice sur ce fondement. Comment prouver concrètement que, tous les jours, votre patron vous répète inlassablement que «vous êtes nulle, bonne à rien, et que vous avez une chance folle d’avoir un patron comme lui sinon vous seriez à la rue», ce qu’il évite naturellement de faire en présence de témoins… ? Or, prouver le harcèlement moral est essentiel.
Car en effet, si vous saisissez le tribunal pour harcèlement moral, ça sera d’abord à vous de démontrer la réalité des faits invoqués et pas à votre harceleur de démontrer, en premier lieu, qu’il n’est pas coupable. Il pourra se défendre en apportant la preuve contraire mais, tout reposera d’abord sur vos preuves à vous. On dit en droit, que la charge de la preuve incombe au demandeur au procès.

 

Sachez que vous pourrez produire en justice tout élément de nature à attester des faits de harcèlement. Par exemple : des témoignages précis de collègues, des notes écrites de l’employeur manifestement tatillonnes, des mails caractérisant des brimades ou une «mise sous pression», traitements discriminatoires sans raison tels que suppression ou exclusion du bénéfice de primes, des avertissements manifestement injustifiés, des appels répétés à domicile, etc.
Notez que les écrits électroniques (comme les e-mails) ont la même valeur que des «écrits papier» à condition toutefois de pouvoir identifier que l’e-mail provient bien de la messagerie électronique de l’émetteur supposé, et que l’accès à cette messagerie soit protégé de telle sorte que seul l’émetteur ai pu envoyer cet email.

 

Attention toutefois à la façon – qui doit rester conforme à la loi – de vous procurer les e-mails en question ou de vous procurer des preuves. Certaines preuves seront ainsi refusées, car considérées acquises de manière illicite.
Tel sera par exemple le cas de l’enregistrement d’une conversation à l’insu du harceleur ou du vol de documents auxquels vous n’auriez pas dû avoir normalement accès.

 

 

 

 

Harcèlement moral et sexuel

 

 

 

 

 Le profil du harceleur

  • Le harceleur régulé. C’est l’entreprise qui est en cause. Soit elle est désorganisée et génère une malveillance non voulue, soit elle crée volontairement des règles perverses. Les rapports de force et l’iniquité y sont la norme. C’est le cas lorsque l’on pousse quelqu’un à démissionner, plutôt que le licencier. Les pratiques du harcèlement peuvent être : l’impolitesse, l’isolement, l’humiliation, la discrimination, l’opposition systématique, la violence. Le remède consiste à remettre à plat toute l’organisation.

 

  • Le harceleur pervers. C’est la personnalité du harceleur qui pose problème. Despotique, il souffre d’une absence de prise en compte de la dimension humaine, voire d’un complexe d’infériorité parfois masqué. Le harcèlement se manifeste par une hostilité continue envers la victime : directivité à outrance, violence, dévalorisation, humiliation… Quelle que soit la culture de l’entreprise, celle-ci n’a d’autre choix que de sanctionner le harceleur par l’exclusion.

 

  • Le harceleur golriste. Son crédo : le rire, il aime rigoler. Conscient de ses actes il place le rire au centre, ainsi la souffrance de sa victime est pour lui sujet de boutade. Difficile à déceler le harceleur golriste fait rire tout le monde, alors pourquoi le sanctionner ?

 

  • Le harceleur carriériste. Sa carrière est le centre de toutes ses préoccupations. Il accorde une importance démesurée aux attributs du pouvoir et veut constamment prouver sa capacité à faire respecter son autorité. Pour cela, il peut dépasser les bornes avec l’un de ses collaborateurs. Par la rétention voulue d’information, par exemple, il exclura les collaborateurs qui pourraient le gêner. Son chef, voire son entreprise ou la direction des ressources humaines, doit alors le recadrer.

 

  • Le harceleur sous-dimensionné. Malgré ses valeurs humaines positives, il est sans malveillance mais ne comprend pas les rapports humains. Sous-dimensionné sur le plan managérial, Il fixe des objectifs trop élevés, peine à évaluer les compétences et ne sait pas déléguer. L’entreprise doit soit le former au management, soit le réorienter dans un rôle d’expert.

 

 

 

 Le profil des harcelés (es)

Ce n’est pas toujours par hasard qu’un harceleur jette son dévolu sur une victime potentielle. Une proie trouvera toujours son prédateur. Dans la plupart des cas, une faille dans l’estime personnelle sera détectée par le harceleur. Soit une estime personnelle basse où une haute estime personnelle fragile caractérise les victimes. Les tempéraments impulsifs sont des cibles de choix parce qu’ils réagissent rapidement aux remarques. Ils perdent rapidement leur sang-froid et donnent le change au harceleur qui se réjouit d’avoir trouvé sa victime. Tout comme les harceleurs carriéristes, les harcelées carriéristes sont très vulnérables. Elles ne sont pas à l’abri parce qu’elles accordent une valeur considérable à leur réussite et dérange de ce fait le harceleur qui les considèrent comme des concurrentes.

 

 

 

 

Dites stop au  harcèlement et la thérapie cognitive et comportementale

 

 

 

 

Avec un harceleur nous réagissons. C’est à dire que nous recevons les premiers  harcèlements sans savoir les détecter. Une fois le harcèlement reconnu pour ce qu’il est, vous allez apprendre à vous défendre et à agir  avant de donner le pouvoir à votre bourreau. Donc pour agir vous allez devoir vous poser les bonnes questions.

 

  • Qu’est-ce que j’ai à perdre si je fais face à mon harceleur?
  • Pourquoi suis-je harcelée?
  • Pourquoi ce comportement m’affecte?
  • Qu’elles sont les failles de mon harceleur?
  • Puis-je renverser les rôles….

 

Autant de questions qui peuvent vous permettent de mettre un terme rapidement à cette situation. Devant le comportement du harceleur, nous devons adaptés le  nôtre  pour déjouer son stratège. Pour déjouer son stratège vous allez optez pour:

 

  • Une stratégie paradoxale
  • Une désensibilisation émotionnelle

 

 

Après le harcèlement 

Après un harcèlement nous sommes profondément marqués et nous devons nous reconstruire psychologiquement. Pour beaucoup, une perte de confiance en soi, une culpabilité,  une dépression suivie d’une dévalorisation peut se transformer en pathologie plus sombre. Phobie, obsessions, incapacité de retrouver un emploi…

Si vous avez été harcelée où que vous l’êtes actuellement et que vous désirez un soutien psychologique, n’hésitez pas à laisser un commentaire ou venir me consulter.

 

 

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