Apprenez comment sortir du statut de victime, pour reprendre le contrôle de votre vie!

 

 

 

Est-il possible que vous soyez une personne qui ne sait pas se défendre, qui perd facilement le contrôle , ou qui se laisse influencer par les autres? Avez peut-être une tendance à vous apitoyer sur vous-mêmes?  Répondez aux questions ci-dessous, et si vous dépassez la moyennne, alors il se peut que vous ayez un profil de victime.

 

 

Est-ce que vous avez un comportement de victime?

 

Est-ce que vous laissez les forces extérieures contrôler votre vie?

 Est-ce que vous vous apitoyez facilement sur vous-même?

  Est-ce que vous ne pouvez compter sur vous-même?

 Est-ce que vous sentez que vous manquez d’efficacité?

  Est-ce que vous manquez de confiance en vous?

 Est-ce que vous êtes souvent en perte de contrôle de votre vie?

 Est-ce que vous êtes influencé par la volonté des autres?

  Est-ce que vous vous laissez faire et vous laissez anéantir?

 Est-ce que vous cherchez toujours à être rassuré, approuvé.

  Est-ce que vous vous plaignez facilement?

 Est-ce que vous dramatisez les situations?

Avez-vous été abusé, abandonné, maltraité, rejeté ou trahi?

 

 

 

Une personne victime est très proche du syndrome de réparation. La victime cherche inconsciemment  par tous les moyens à compenser une carence affective, une frustration refoulée et un profond sentiment de culpabilité. Nous retrouvons aussi une victime d’abus, qu’il s’agisse d’abus physique, psychologique, émotionnel, sexuel ou spirituel.  Son image et son estime d’elle- même prend appui sur sa capacité à souffrir plus que les autres…

 

 

 

Profil de la personne atteinte du syndrome de la victime

 

 

 

Remerciement à Yves Rioux pour son article ici-présent sur le syndrome de la victime dont voici le lien:

http://1libertaire.free.fr/SyndromeVictime.html

Le syndrome de la victime conduit les personnes qui en souffrent dans une impasse. Elles se déresponsabilisent de leur vie. Elles expliquent tous leurs échecs par leur état de victime : « J’ai raté ma vie amoureuse, familiale et professionnelle parce que je suis un orphelin abandonné! »  (peur de l’abandon) Encore ici, la conclusion n’est pas fausse. Mais cette conclusion néglige de tenir compte du rôle transitif de la personne elle-même. Derrière le statut de victime se profile, un manque d’assertivité, d’affirmation de soi, relié la plupart du temps à un problème d’estime de soi. Quand on ne s’apprécie pas suffisamment, qu’on ne se fait pas confiance, faire entendre ses droits et prendre sa place est plus difficile. D’autant plus que la croyance qu’on ne mérite pas, d’être pris en compte est très forte.

 

Les personnes atteintes de ce syndrome ne sont pas très persévérantes dans ce qu’elles entreprennent. Elles ne persévèrent vraiment que dans deux types d’actions : Se « plaindre » d’être des victimes et demander « réparation ». Si d’aventure elles obtiennent justice et réparation, elles cherchent simplement un nouvel objet de plainte et une nouvelle demande de réparation. Le schéma se répète sans fin. C’est leur mode de relation au monde. De toutes les conséquences psychologiques fâcheuses, d’un abus ou d’une négligence, le syndrome de la victime est peut-être le pire.

 

 

 

Comportement de la personne atteinte du syndrome  de la victime

 

 

 

Elle a une perception négative d’elle-même, se jugeant faible et incapable. Elle agit en fonction des aspirations d’autrui, et non pour elle-même. Elle évite toutes situations qu’il l’obligerait à prendre parti et cherche à éviter les prises de risques. Elle assumera difficilement sa part de responsabilités se  trouvera des circonstances atténuantes.

 

Inconsciemment, la Victime vit dans la peur d’échouer, de perdre le contrôle, de déplaire, d’être rejetée ou abandonnée. Elle vit également un sentiment d’impuissance face à toutes les règles négatives, aux messages nuisibles, aux interdits, et aux limitations du noyau familial, ce qui l’amènera à se sentir inférieure et à vivre de la honte et de la culpabilité.  Elle vit également un grand  sentiment d’injustice  et d’apathie, l’amenant à réagir comme si tout le monde voulait abuser d’elle.

 

Paradoxalement, elle attire justement des personnes qui abuseront d’elle, ou chercheront à la dominer, de telle façon que son partenaire amoureux pourra avoir un comportement de persécuteur. En effet, lassé et irrité par le comportement de la Victime, le Persécuteur (victime qui se rebelle) pourra développer  de l’agressivité, de la frustration, voire  même de la violence physique ou verbale, ou toute autre attitude nuisible à l’égard de son conjoint.  D’ailleurs, la victime s’attache souvent de façon excessive à son persécuteur.

 

Son attitude de « martyre »  amène aussi la Victime à rejeter la responsabilité de sa vie, et à la remettre entre les mains de son conjoint, de sa famille, de son entourage.  La Victime a une grande capacité à se plaindre et à attirer la pitié,  mais elle a également une forte tendance à critiquer, à accuser et à culpabiliser l’autre, ce qui représente un autre aspect du pouvoir.

 

 

Un monde hostile pour la victime

 

 

Au départ, ça ressemble à une journée où tout va mal, les reproches d’un conjoint, un postier qui met votre courrier dans une autre boîte. Au bureau aussi, vous écopez des « mauvais dossiers ». Plus que la sensation de ne pas contrôler les événements, c’est bel et bien la sensation d’en être victime qui s’installe, et avec elle une difficulté à faire vos propres choix et à les honorer.

 

Le monde extérieur est vécu comme menaçant ! « Ma propriétaire n’a toujours pas changé des radiateurs qui toquent, depuis deux ans » gémit François. « Pendant les soldes, toutes les bonnes affaires me passent sous le nez » raconte Sophie… Ces victimes-là sont souvent hantées par une phrase du type : « Il n’y a qu’à moi que ça arrive ». Persuadées que le monde extérieur leur est hostile, pour des raisons qu’elles ignorent, ils leur arrivent  bien des déboires. Parfois même, obtenir gain de cause au service électroménager pour un appareil déficient est difficile. Explications : « Il y a une grande difficulté à dire les choses, à faire valoir ses droits, un rien peut les déstabiliser ».

 

Un ami qui abuse de votre gentillesse, des dossiers épineux qui vous incombent, l’achat d’une robe dont vous n’aviez pas envie… Vous seriez bien tentés de réagir plutôt que subir. Mais voilà vous avez tôt fait de vous ranger dans le camp des victimes.

 

 

« Abandonnez votre statut de victime »

 

 

La plupart du temps, les personnes dans cette situation, pensent que ça a toujours été comme ça, et qu’il n’y a donc aucune raison que ça change. Cette forte inertie vient du fait que les victimes se sont construites sur une faille ; il leur faut d’abord sortir de ce fatalisme. La clé réside dans la prise de conscience que l’on peut vivre autrement. Dans la vie de tous les jours, s’efforcer de modifier certaines attitudes en particulier autour de la violence des non-dits, peut être opérant. En se taisant dans une situation de victimisation, on court le risque d’accumuler de la colère, qui à la longue finira par se muer en agressivité… Y compris contre soi-même.

 

Quand un ami vous appelle pour que vous lui rendiez un énième service. Ou que votre femme de ménage vous grignote son énième quart d’heure. Dites-lui que vous n’êtes pas d’accord ! En ce qui concerne la sphère de l’intime, cessez de se comporter en victime commence par verbaliser ses ressentis. Dans tous les cas, le changement réside à communiquer autrement, à réaménager son relationnel et aussi à provoquer des ruptures.

 

Aussi longtemps que vous agirez comme victime vous ne dirigerez pas votre vie. A la longue vous ne sensibiliserez plus l’entourage qui aura pris conscience de la duperie de votre comportement. Vous ne voulez pas fuir devant vos responsabilités d’adulte n’est pas?  Alors faites-vous confiance et oser transcender vos zones d’ombre auxquelles vous vous êtes identifié.

 

Tout repose sur l’interprétation des situations qui vous ont semblent-il affecté. La passé avec sa charge émotionnelle qui continue à vivre en vous, vous fait croire un monde hostile. Un accompagnement  thérapeutique doit être envisagée avec efficacité pour déloger les émotions négatives et autres inhibitions…Ainsi vous gagnerez votre liberté d’être vous-même!

 

L’accompagnement  que je préconise reprend quelques principes de la Méthode REVLA. Voici les axes fondamentaux pour vous libérer du comportement de victime. Se pardonner  » voire culpabilité » Exprimer ses émotions enkystées.  Se dissocier des événements traumatiques.  Changer ses croyances, ses valeurs. Apprendre à se faire confiance. Etre réceptif aux signes que l’univers vous renvoies  » intuition ». Connaître les principes de l’équilibre « thérapie quantique » S’aimer soi-même en recontactant votre enfant intérieur.

 

 

Vous prenez alors conscience que vous :

Etes maintenant responsable de votre vie

Accueillez vos émotions et vos sentiments comme des alliés et non plus comme des adversaires.

Reconnaissez votre puissance intérieure

Transformez  vos croyances et perceptions afin qu’elles s’ajustent à votre réalité

Développez une plus grande confiance envers les autres

Attendez que l’on vous respecte en paroles, en gestes, en actions

Etes ouvert à vous-même et aux autres

Cessez de projeter  vos malaises sur les autres

Développez  votre moi véritable

Osez prendre des risques

 

 

En jouant à la victime on attire de la fausse compassion.

En assumant ce que nous sommes on attire l’approbation.

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