Comment passer à l’action sans effort pour tout réussir ? Prendre l’habitude d’agir pour le plaisir de l’action !

 

 

 

Passez à l’action

 

Avant l’action

 

Pendant l’action

 

Après l’action

 

Multipliez les actions

 

L’action pas la pression

 

 

 

 

 

Passez à l’action

 

 

 

Découvrez que tu peux agir en toute sérénité, et en toute confiance. Agir est nécessaire parce que cela te permet de sortir de ta zone de confort et de vivre des expériences enrichissantes.

Pour autant tu hésites parce que tu as peur. C’est vrai qu’il existe beaucoup de manières de transformer l’action en douleur en s’exposant aux regards d’autrui et aux jugements. Mais il  existe aussi d’autres façons d’éviter les échecs et de se protéger.

C’est d’éviter d’agir.  Donc tu ne dois pas le faire dans n’importe quel état d’esprit, ni à n’importe quel prix. Pour agir en toute sérénité, lisez ce qui suit 

 

 

 

Avant l’action

 

 

 

 

Si tu te tourmaentes avant d’agir au point de t’n rendre malade, c’est l’anticipation anxieuse . L’inanité et l’inefficacité de tes inquiétudes nous est donné dans la bible : « Si tu t’inquiètes du vent, tu ne sèmeras jamais. 

Rassurez-toi, t’inquiéter n’empêche pas de réussir. Certaines personnes passent une vie entière à se montrer très performant vu de l’extérieur, mais vu de l’intérieur ils vivent leurs performances dans une souffrance incroyable.

La  souffrance vaut aussi pout ton entourage, conjoints et enfants, qui payent au comptant le stress que tu leur renvoie. 

 

 

 

 

Pendant l’action

 

 

 

Quand on agit de manière inquiète, tendue, en étant obsédé par le risque d’échec, on on reste fixé sur soi, sa crainte, et sur les conséquences d’une erreur ou d’un ratage. Au pire, cela peut altérer la performance. Au mieux, la performance ne souffre pas, mais il est impossible à la personne d’arriver à prendre du plaisir à l’action conduite.

 

 

 

Après l’action

 

 

 

 

Lorsque  le succès est au rendez-vous, tu  ne peux guérir  de la peur de l’échec et des angoisses anticipées pour ta prochaine performance. C’est le cas hélas pour (les problèmes d’estime de soi).

Etonnamment, tes angoisses sont mêmes parfois redoublées par le succès : » Maintenant on m’attend au tournant, je mee dois toujours être à la hauteur et ne pas décevoir mes amis.

Mais aussi pour ne pas réjouir mes ennemis. Il y aura évidemment des ruminations douloureuses avec un désir éperdu de consolation quand l’estime de soi est basse.

 

 

 

 

 

Multipliez les actions

 

 

 

Nous sommes ce que nous répétons chaque jour. L’action doit devenir comme une respiration. Il faut donc répéter !  Nous savons qu’en parler est nécessaire mais pas suffisant. Il faut agir, multiplier, et banaliser les actions. J’accompagne régulièrement des personnes à faible estime personnelle, en manque d’affirmation et de confiance à répéter des démarches qui souffrent d’intimidation face à l’action. Nous cherchons fréquemment la solution à nos problèmes au travers de démarches longues et complexes, là où- parfois, mais pas toujours nous devrions d’abord essayer des approches simples. Les essayer et surtout les pratiquer durablement.

 

 

 

Donnez un coup de pied aux idées reçues

S’il est important de savoir s’engager dans l’action, il l’est tout autant de savoir sans dégager. Connaissez – vous cette maxime : « Ceux qui abandonnent ne gagnent jamais, et ceux qui gagnent n’abandonnent jamais » : très beau, parfois vrai, et souvent faux. Lorsqu’on réalise que l’atteinte de l’objectif va être trop coûteuse, en temps, en énergie, en rapport qualité prix, la flexibilité nous enjoint de renoncer à l’action. D’ailleurs pour être à l’aise avec l’action, il s’agit de savoir renoncer à l’action. D’ailleurs il faut une bonne estime de soi pour ne pas ses sentir dévalorisé par l’arrêt, et le changement.

 

 

 

 

L’action pas la pression

 

 

 

 

N’agir que si l’on est sûr de réussir ? Tout maîtriser pour ne rien risquer ? La solution peut être adaptée à un certain nombre de situations ponctuelles, où il faut atteindre l’excellence. Par contre il devient contre-productif si c’est une façon de se rassurer par rapport à la peur de l’échec ou de l’imperfection. Alors attention au cycle « pression-dépression » : L’action, pas la pression ! Là encore, il ne suffit pas de comprendre, il faut pratiquer. D’où la mise au point en thérapie comportementale de nombreux exercices de « lâcher-prise. Je recommande de commencer d’abord petit, et hors du champ de ce qui serait une menace trop directe et trop violente sur l’estime de soi.

 

 

 

 Action et simplicité

J’observe souvent des personnes  en souffrance d’estime personnelle se lancer dans des entreprises très compliquées au lieu de faire simple. Essayons de ne pas voir les actes et les attitudes simples comme l’expression de la simplicité d’esprit, mais comme celle de la clarté.

 

L’action comme but en soi

Il ne faut pas seulement agir pour réussir, ou obtenir un résultat. Il faut aussi agir pour l’action elle-même. Toutes les études montrent qu’agir améliore l’humeur, mais aussi qu’améliorer l’humeur facilite l’action. L’action contente… Cette façon de penser est largement utilisée dans les approches méditatives et de pleine conscience et se résume en une formule : dans tous mes actes, être présent à ce que je fais.

 

M’absorber dans l’action, et prendre régulièrement l’habitude ne pas juger ce que je fais, si c’est réussi ou non. Juste le faire. Ou ne pas le faire. Mais en toute conscience en toute acceptation.

 

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