Comment trouver l’harmonie dans le couple, quand la femme s’autonomise et que l’homme se féminise!

 

 

 

 

Cet article fait suite au premier sur « les disputes dans le couple.  » D’autres viendrons enrichir les précédents afin que vous puissiez trouver la sujet qui vous préoccupe.

Continuons à présent sur ce qui peut venir  perturber l’équilibre du couple. Nous observons aujourd’hui,  une inversion des mœurs, où les femmes cantonnées jusqu’à présent à des tâches ingrates,  et peu valorisantes trouvent aujourd’hui des points d’égalité avec les hommes. Elles font tout autant que les hommes si ce n’est plus, parce qu’elles travaillent, s’occupent des enfants etc, sans pour autant être reconnues socialement.

 

 

Les femmes se sentent intérieurement plus fortes et le revendiquent en le faisant savoir par des choix, et des exigences qui acculent les hommes et compromettent leurs statuts de chefs de famille. Acceptant, non sans résignation cette réalité, obligent ceux-ci à s’adapter tant bien que mal à cette évolution qui s’exprime parfois par une inversion des rôles. Une tendance à la féminisation chez l’homme s’observe, et cela permet de rétablir le déséquilibre du couple dans le meilleur des cas. Bien sûr,  c’est pour la version la plus optimiste, mais la contrepartie sur un pouvoir ancestral perdu  suscite souvent une réticence à l’engagement au long terme.

 

 

Or quand les conjoints sont installés dans une vie commune depuis longtemps, et que l’évolution peut mettre péril la stabilité du couple, le rééquilibrage se fait dans l’intelligence, et sans trop de heurts dans la mesure où les bases sont saines. Par contre pour certaines jeunes filles que je reçois à mon cabinet, où pour des femmes plus mûres qui ont déjà essuyées des ruptures, les difficultés qu’elles rencontrent sont de plus en plus manifestes et analogues à chacune d’entre elles. Si je parle plus au nom des femmes, c’est qu’elles ont moins de pudeur à parler de leurs sentiments, même si  les hommes ne sont pas en reste,  leur demande est beaucoup moins explicite.

 

 

La féminisation des hommes prend des tournures, ou ce ne sont plus eux qui imposent  leur volonté, mais elles. Celles-ci parlent des difficultés qu’elles ont à nouer des liens affectifs pour construire des relations durables. D’un point de vue historique, l’homme est par nature un chasseur cueilleur, et ce ne sont plus eux qui chassent ou qui choisissent, mais cette nouvelle génération de femme sûre d’elles et autonome.

L’homme n’apparaît plus comme le vecteur fondamental de leur réussite personnelle, mais plutôt comme la cerise sur le gâteau confirmant ainsi leur réussite sociale. Elles n’ont plus besoin d’eux pour être sécurisées sur le plan matériel, mais d’être rassurées de trouver le bon géniteur qui leur donnera une descendance. Ce qui ne laisse pas entendre qu’elles n’ont pas besoin de trouver l’amour, mais que leurs préoccupations est tout autre et concerne plus particulièrement les enfants. Leurs discours est le suivant : J’ai 35 ans et je m’inquiète, parce qu’après il sera trop tard pour avoir des enfants ! Consacrées à leurs carrières, et à leurs désirs personnels, elles n’ont pas vues le temps défilé. Ont eu des relations amoureuses, mais n’étaient pas encore prêtes à s’investir.

 

 

Le temps a passé, et maintenant, elles sont prêtes et veulent rapidement rencontrer l’homme idéal qui leur procureront ce manque d’amour et assureront leurs désirs d’enfanter. Cette génération de femmes fait peur aux hommes qui ne se sentent pas à la hauteur de leurs attentes. Leurs besoins sont très clairs et non équivoques. Si vous ne rentrez pas dans les cases, ou leurs critères de sélections, passez votre chemin…

La recherche de cet idéal entraine inévitablement une contrepartie chez ses femmes. Solitude, et surinvestissement professionnel etc, mais ce n’est pas tout. De nouveaux systèmes de communication, tels les réseaux sociaux, les sites et autres applications permettant les rencontres peuvent jouer en leur défaveur aussi bien pour les femme,s que pour les hommes.

 

 

Nos rapports avec les autres évoluent en fonction de notre temps, et les sites de rencontres facilitent les possibilités de trouver un partenaire qui correspond à nos critères personnels, du moins en apparence. Il y a quelque jour je suis tombé par inadvertance, sur la bande annonce d’une émission qui établissait des rapports de compatibilité physique, morale, intellectuelle sur des probabilités de couple. Cette émission s’intitule « Marié au premier regard ». Quand ils correspondaient aux attentes respectives de chaque participant des deux sexes, ils se rencontraient pour la première fois, mais surtout pour se marier. Nous pouvons « tomber des nus » mais, cela n’a rien d’étonnant dans la mesure où les médias nous procurent ce que l’on a envie de voir, et qui nous excite quelque part.

Là, je m’interroge, et je me dis : « Mais où est-ce que nous allons ? »  Vers une informatisation et une robotisation de l’amour, ou les élans naturels sont devenus désuets ? Est-ce que tous les rituels de préparation à la rencontre en dehors des sites, est archaïque ? Est-ce que vivre avec son temps c’est d’accepter inévitablement cette influence où ne disposons presque plus de notre libre arbitre ? Sommes-nous à tel point manipulé que l’on s’en remet aux autres, en leur donnant les clés de notre destinée, et le pouvoir de décider pour nous ? Allons, réveillons-nous ! Mais à quoi bon se réveiller, alors que la majeure partie d’entre nous est déjà endormie, et conditionnée à reproduire ces comportements.

 

 

J’ai eu il y a quelque temps une consultante qui me relatait justement ce que j’essaye d’expliquer. « D’ailleurs ce que je décris s’appuie pour une grande partie  sur de faits probants rapportés par les consultants. » Elle s’efforçait de correspondre aux attentes de ce qu’elle jugeait être des valeurs fondamentales pour séduire, et aussi pour être aimer des autres. La tenue vestimentaire était soigneusement étudiée. S’efforçait de ne pas contrarier son prétendant au risque d’être rejetée. Puis de coucher avec lui rapidement, tout en se donnant l’illusion d’être aimée pour elle-même, et non pour son corps.

Posez-vous la question: Est-ce que c’est la solution est  de vous effacer, et de ne plus vous respecter, parce que vous êtes en quête de l’amour ? Comment voulez-vous que l’on nous respecte à partir du moment où l’on ne se respecte pas soi-même ? Entendons par ces questions qu’il ne s’agit nullement de décider de ce qui est bien ou mal. Chacun peut choisir en âme et conscience, ce qu’il ressent même si cela est préjudicable pour son équilibre.

 

 

Cependant pour compenser nos carences affectives nous sommes (prêts-prêtes), à nier nos besoins au détriment de notre estime personnelle.  C’est alors que nous fondons nos relations sur des bases tronquées, et ensuite nous sommes surpris et dépités du rejet, alors que nous nous sommes investis au point de s’oublier soi-même.  La peur du rejet, la peur de l’abandon, ou la peur de la solitude, engendre inexorablement des dépendances affectives…

 Le constat, auquel nous assistons provoque le vague sentiment que les sites de rencontres sont des catalogues ou l’on fait ses courses. On choisit des personnes comme si l’on choisissait des fruits et des légumes : « celui-ci pas assez mûr, celui-là trop fade, l’autre indigeste etc. Plus le temps de se connaître, de se découvrir, non ! À la moindre imperfection, on tourne la page, et on continue à chercher cette perle rare utopique qui fera l’affaire. De déception en déception on continue à exagérer ses caractéristiques physiques et morales en remplissant son profil. Enfin, lorsque la chance nous souris, on a peur de s’engager sur le long terme, et on émet des réserves tout en mettant le partenaire sous-pression. Au bout du compte cela devient tellement compliqué, entre les blessures d’abandon, les deuils de rupture inachevés, et les gardes alternées d’enfants, qu’on ne s’étonne plus que beaucoup prennent la fuite. Ce sont bien sûr des aspects qui ne concernant pas tout le monde, mais force de constater que sont des situations récurrentes.

 

 

 

La spiritualité pour trouver l’harmonie dans le couple

 

 

 

 

Pour comprendre ce que cela sous-tend, être spirituel dans le couple, il faut déjà comprendre ce qui n’est pas spirituel, et donc réducteur à une vie de couple basé sur des intérêts. Il est bien rare de vouloir le bonheur de l’autre, sans que nous puissions y tirer parti, soi pour flatter notre ego, soi pour compenser nos carences affectives. La spiritualité dans le couple doit être comprise comme la rencontre de deux âmes venues partager une expérience, afin que chacun puisse pousser l’autre à le faire évoluer. Bien sûr, si cela part du postulat ou nous croyons que les rencontres ne sont pas dues au hasard, et que cahque exépreince ou rencontre doit nous apprendre sur nous-mêmes.

 

 

Notre rencontre avec l’autre n’est pas une finalité, n’y une fatalité. Elle est « le chemin » par lequel nous devons passer pour acquérir l’expérience de l’amour inconditionnel. Chaque rencontre à sa raison d’être, même si elle est anodine au point de vue de notre engagement. Les relations au sens large du terme sont comme des panneaux indicateurs qui nous montrent les directions à prendre. Lorsque nous ne prenons pas les bonnes directions, nous tournons en rond comme sur un rond-point, et du coup nous reproduisons les mêmes scénarios.

 

 

C’est pour cela que certains ne comprennent pas pourquoi, ils ou elles attirent toujours le même type de personnes dans leur vie. On n’entend pas le message qui nous veut nous dire : « Arrête de te comporter de cette façon ! » Non, nous attribuons de façon générale aux autres la responsabilité de notre bonheur. Donc si vous n’arrivez pas à vous remettre personnellement en question, les épreuves que vous aurez à vivre seront de plus en plus fréquentes, et insistantes, afin que vous puissiez arriver à changer.

 

La remise en question personnelle peut être faussée par un jugement subjectif.  » Nous sommes convaincus de notre bon droit, de nos valeurs  et nous les défendons âprement «  Malheureusement, la relation tourne court parce que chacun renvoie l’autre à son attitude, alors qu’il l’a lui-même installée.

Pour être plus clair, voici un exemple : Un homme taquine son épouse pendant un jeu de société. Celle-ci réagit négativement en lui faisant remarquer qu’elle arrête de jouer s’il continue. Lui se sent offusquer puisqu’il agit avec de bonnes intentions : « s’amuser ».

Dépité, l’homme  arrête le jeu prétextant qu’il ne comprend sa réaction disproportionnée. Elle lui répond qu’elle n’aime pas se sentir dévalorisée.

Analyse :

Le Femme réagit de cette façon car sa propre mère l’a toujours dévalorisée. Donc en agissant par la taquinerie l’homme à appuyer sur le bouton ressenti par la femme, et qu’elle comme interprète « Tu es nulle, une bonne à rien ! »

Elle renvoie donc à l’homme la responsabilité de son acte sans arriver à faire le lien avec son passé.

 

Vous comprenez à présent pourquoi il est si complexe de gérer ses émotions dans nos réactions, c’est parce qu’elles sont soumises à des schémas réactionnels toujours à l’œuvre. Or le thérapeute à la distance émotionnelle pour vous aider à y voir plus clair, surtout lorsqu’il est spécifiquement formé à ce que je viens de décrire. Si vous êtes dans ces cas de  figures de façon récurrentes, et que vous avez besoin d’une première analyse de votre situation de couple. Contactez-moi.

 

 

 

 

 

 

 

 

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