Comment se libérer de la peur de l’abandon?

 

 

 

Se libérer de la peur de l’abandon?  n’est plus une fatalité ! Vous voulez vous en sortir ? Tout vous est expliqué, et les moyens pour vous en libérer définitivement. Inutile de chercher à l’extérieur ce qui vous manque à l’intérieur. Ne cherchez plus  à compenser le manque de nourriture affective en essayant de puiser ou de soutirer aux autres des bribes d’affection.

 

 

Se libérer de la peur de l’abandon

 

 

 

Pour se libérer de la peur d’être abandonné, il faut se donner de l’amour. Apprendre à s’aimer est la condition pour ne plus être dans la dépendance affective.  

C’est l’enfant intérieur en vous qui recherche éperduement l’amour manqué. Tout commence par cette réassurance selon laquelle cet enfant porte une culpabilité qui le pousse à vouloir réparer ce sentiment indigne. Depuis 30 années d’expérience, c’est toujours les mêmes constasts qui reviennent. Les consultants essayent de se racheter en se soumettant aux attentes des autres. De coups ils s’oublient eux-mêmes. Ils veulent que les autres leur démontrent qu’ils sont importants, qu’ils sont digne de recevoir l’attention qu’ils méritent s’ils font tout ce dont ils désirent.

L’abandonné réel ou fictif entretient le sentiment que s’il a été abandonné, c’est qu’il n’était pas digned d’être aimé inconditionnellement. Il doit faire des choses donc pour la mériter « cette attention », ce regard d’amour que peut avoir une mère en se penchant sur sur son enfant.

 

 

 Comment se donner de l’amour?

Pour vous donner de l’amour vous devez apprendre à  vous déculpabiliser. Pourquoi! Parce que l’enfant abandonné à intérioriser qu’il était responsable de la séparation. Il s’est dit: « Je ne suis pas digne d’être aimé, c’est pour cela que ma mère est parti ». Bien sur un enfant ne se dit pas cela mot pour mot, mais il le ressent comme tel. Ensuite il devra  convaincre son enfant intérieur qu’il est digne d’amour.

Pour ce faire les techniques cognitives et comportementales et l’hypnose que j’utilise avec succès vont permettre de restructurer l’enfant. Il réparera « en hypnose »  la séparation en imaginant une mère présente et affectueuse. De nouveaux comportements et de techniques d’affirmation et d’estime de soi sont mis en place, et adaptés au besoins de chaque consultant. Rien n’est laissé au hasard, et chaque prise de conscience ouvre des perspectives nouvelles. C’est une hypnose conversationnelle avec l’inconscient du consultant. En d’autre terme, la pertinence de l’analyse réveille en vous des potentialités insoupçonnées, un sentiment de valeur personnelle, une force intérieure qui s’exprime sur beaucoup d’aspects ou de situations quotidiennes.

 

 

 

Se libérer de la peur de l’abandon

 

 

 

Faire des nouveaux choix

Ce qui arrive souvent, c’est que la personne ne se reconnaît plus. Elle est surprise de ces chagements intérieurs qui se voient à l’extérieur. Après  que vous ayez appris à changer votre regard sur un événement, et surtout l’intégrer dans votre chair, dans votre corps, tout votre être en est transfiguré.

Emilie portait un lourd secret et se sentait coupable du traumatisme qu’elle avait vécu. Pour arriver à lui faire dire sans la brusquer, je devais être suffisamment diplomate en utilisant  l’hypnose conversationnelle. Je lui ai démontré que son interprétation de la situation pouvait être différente. A ce stade du processus, le consultant à son libre arbitre pour choisir de porter le regard qui convient à ses valeurs. Aussi, est-il  bon que vous sachiez que si vous résistez à ce qui est, et à ce qui a été, c’est que vous faites le choix de continuer à souffrir…

Heureusement que rien n’est inéluctable, surtout lorsque je confronte les choix possibles avec les avantages et les inconvénients, chaque consultant finit par choisir la voie royale, la voie du salut…

 

 

Se libérer de la peur de l’abandon

 

 

 

Abandon et résistance

Sortir de la peur du l’abandon, c’est une réelle détermination et une volonté sans faille pour vous en sortir ! Pourquoi? Tout simplement parce que l’abandonné doit prendre la responsabilité d’agir pour lui-même. Or dans ce cas de figure ce n’est pas l’adulte responsable qui prend la décision, c’est « l’enfant abandonné » en vous qui réagit. Par exemple: « L’enfant abandonné en vous » manque de confiance en lui. Il a peur d’aller vers l’inconnu et il ne croît pas que l’on puisse s’intéresser à lui en toute sincérité. Il a appris à se méfier des autres…C’est pourquoi il doute beaucoup qu’on puisse l’aider!

 

 

Le doute abandonnique

« L’abandonné » abandonne l’initiative de faire un travail avec un thérapeute parce qu’il a peur d’être encore abandonné: ne plus s’engager, ne pas s’impliquer pour ne plus risquer d’être abandonné ou trahi. Il doute beaucoup de lui mais encore plus  des autres qui peuvent lui apporter le soutien,  l’affection  et la bienveillance » dont il a besoin. Il fuit l’aide qu’on pourrait lui donné et paradoxalement, il reproduit toujours les mêmes scénarios en entretenant des relations de dépendance. Si la méfiance se retrouve chez certains(es). Lors du premier entretien thérapeutique, le consultant cherche la confiance en la personne du thérapeute. Il a besoin d’être rassuré, de se sentir en sécurité. Le thérapeute doit être bienveillant empathique et faire des propositions de changements qui correspondent aux possiblités d’évolution.

 

Le syndrome de l’abandonneur

Il arrive que certaines (es) souffrant d’une angoisse d’abandon  ne veuillent plus s’engager dans les relations affectives. Lorsque c’est conscient, la perception de ce mécanisme de protection peut être appréhendée différemment de celui qui est inconscient. En effet d’aucuns vont attirer dans leur vie des personnes qui sont déjà en couple, qui ne  sont pas disponibles. Elles s’en plaignent, mais en fait ce sont elles qui qui les attirent inconsciemment. La peur de souffrir encore fait que nous attirons de personnes qui ne sont pas libres.

 

De même j’observe depuis toutes ces années que lorsqu’une relation devient possible, « que l’abandonnique s’attache », il prend peur et devient à son tour un abandonneur. La peur de s’engager se traduit par des exigences toujours plus importantes envers son partenaire. Un besoin d’être toujours plus rassuré(e). Il y a toujours quelque chose qui ne vas pas. Il argumente ses doutes sur des faits probants, mais c’est lui, ou elle qui les créer pour ensuite les reprocher à l’autre. Il, elle est convaincu(e) que son conjoint ne lui correspond pas. Il cherche la perfection chez l’autre et des preuves constantes de son amour pour lui ou pour elle. Fort heureusement que la conscientisation du blocage libère.

Vous trouverez sur les autres articles des informations complémentaires sur la peur de l’abandon, le dépendance affective, la peur du rejet…

 

 Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu.

Bertolt Brecht

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