Comment se libérer de la peur de l’abandon?

 

Inutile de chercher à l’extérieur ce qui vous manque à l’intérieur. Vous cherchez éperdument à compenser le manque de nourriture affective en essayant de puiser ou de soutirer aux autres des bribes d’affection. Cependant quand vous arrivez à trouver une personne qui répond à vos exigences d’amour, vous finissez par épuiser ses ressources parce que vous en demandez toujours plus. De nouveau frustré par l’éloignement du conjoint, vous lui en fait le reproche. Et c’est reparti pour un tour de manège. Se libérer de la peur de l’abandon est complexe et doit être étudié au cas par cas, même s’il coexiste des généralités de comportements.

 

« L’abandonné » manque de confiance en soi et d’estime personnelle. Il n’agit que dans un rapport subjectif. Il lui faudra apprendre à porter un regard objectif dans les relations et se donner à lui-même de l’amour.

 

 

 Comment se donner de l’amour?

Pour se donner de l’amour nous devons tout apprendre à se déculpabiliser. Pourquoi! Parce que l’enfant abandonné à intérioriser qu’il était responsable de la séparation. Il s’est dit: « Je ne suis pas digne d’être aimé, c’est pour cela que ma mère est parti ». Bien sur un enfant ne se dit pas cela mot pour mot, mais il le ressent comme tel. Ensuite il devra  convaincre son enfant intérieur qu’il est digne d’amour. Pour ce faire les techniques cognitives et comportementales et l’hypnose que j’utilise avec succès vont permettre de restructurer l’enfant.

 

 

Il réparera « en hypnose »  la séparation en imaginant une mère présente et affectueuse. De nouveaux comportements et de techniques d’affirmation et d’estime de soi seront mis en place. Le patient apprendra à se féliciter à s’encourager… Toutes ces actions positives  contribueront à augmenter l’amour de soi.

Si vous pensez souffrir de « la peur de l’abandon, d’un sentiment d’abandon, d’une phobie de l’abandon et que cela vous gâche la vie! Faites-moi part de vos problèmes en laissant un commentaire.

 

 

 

 

La peur de l’abandon

 

 

 

Abandon et résistance

Sortir de la peur du l’abandon, c’estune réelle détermination et une volonté sans faille pour vous en sortir ! Pourquoi? Tout simplement parce que l’abandonné doit prendre la responsabilité d’agir pour lui-même. Or dans ce cas de figure ce n’est pas l’adulte responsable qui prend la décision, c’est « l’enfant abandonné » en vous qui réagit. Par exemple: « L’enfant abandonné en vous » manque de confiance en lui. Il a peur d’aller vers l’inconnu et il ne croît pas que l’on puisse s’intéresser à lui en toute sincérité. Il a appris à se méfier des autres…

 

 

Le doute abandonnique

« L’abandonné » abandonne l’initiative de faire un travail avec un thérapeute parce qu’il a peur d’être encore abandonné: ne plus s’engager, ne pas s’impliquer pour ne plus risquer d’être abandonné ou trahi. Il doute beaucoup de lui mais encore plus  des autres à lui prodigué « le soutien,  l’affection et de la bienveillance » dont il a besoin. Il fuit l’aide qu’on pourrait lui apporter  et paradoxalement, il reproduit toujours les mêmes scénarios en entretenant des relations de dépendance.

 

 

Le syndrome de l’abandonneur

Nous croyons que seul l’abandonnique souffre de l’abandon, mais qu’est-ce que nous savons sur celui, ou celle qui abandonne un enfant parce qu’ils le veulent, ou contre leur gré ?

Je vais vous narrer une page de mon histoire personnelle suite au décès de ma chère mère survenu le 21 février 2017. C’est donc très récent au moment où j’écris ses lignes, et c’est pour cela que j’ai décidé de partager avec tout ceux qui souffre de la peur de l’abandon, et ceux qui ont été contraint de tenir un rôle d’abandonneur malgré eux.

 

 

 

Voici le récit :

En l’espace de quelques mois, maman avait beaucoup maigrit et les photos qu’il m’envoyait témoignait d’un état qui ne présageait rien d’heureux. Je savais objectivement qu’elle ne passerait pas l’année, mais je ne m’inquiétais pas outre mesure, mais comme tout arrive à échéance, un jour mon frère m’appelle pour me dire que Maman va au plus mal. Il me relate ce que le médecin lui a annoncé plus tôt : «

Votre mère s’est vomie dans ses poumons, et depuis elle ne peut plus manger et parler. Elle se trouve dans un état léthargique, immobile sans réaction. Rapidement elle est placée sous oxygène et nourrit artificiellement. Je décide de me rendre au plus vite à son chevet pour la voir une dernière fois pour lui témoigner mon affection, mais surtout de par ma formation professionnelle, l’accompagner pour l’aider à quitter ce monde sereinement.

 

 

 

Trois jours plus tard mon frère me téléphone de nouveau, et avant que je décroche je sais que cet appel sonne le glas. Les funérailles s’organisent et je dois annuler tous mes rendez-vous pour la semaine suivante, mais en attendant je continue à travailler et à recevoir mes patients. Je mets mes affects personnels de côté, mais le lendemain je reçois deux patients qui viennent de perdre aussi des êtres chers, et qui attendent de moi un réconfort et un soutien. La situation devient pénible parce que je me dois d’être là pour ces patients s’en faire un transfert. C’est-à-dire sans que ma peine interfère à celle des autres. Je réprime donc mes émotions et ce jusqu’à l’entrée dans le funérarium six jours plus tard.

 

 

 

La peur de l’abandon

 

 

 

A peine rentré, je sens une atmosphère pesante, tout la famille prend place dans le salon en attendant que la porte de la chambre funéraire ou repose ma mère soit ouverte. Deux minutes après j’éclate en sanglots sans interruption pour une durée qui ma parut interminable. Je n’arrivais pas à reprendre le contrôle, et ce fut encore plus tragique quand je vis ma mère étendue dans son cercueil.

 

En pleurs, je lui dis : « Maman, pourquoi tu m’abandonnes, pourquoi tu es partie ? » Vous l’aurez compris c’était l’enfant en moi qui exprimait ses émotions, mais paradoxalement j’avais la sensation d’abandonner ma mère. Cette sensation s’est confirmée les jours suivants quand je me suis souvenu qu’au retour de mon service militaire, mon père ne voulait plus de moi.

 

Je me suis senti rejeté alors qu’il fallait que je redémarre dans la vie avec un besoin de soutien. Non ! Le soir ou je suis rentré, ma mère vient me voir dans la cuisine et me dit : « Tu ne peux pas rester à la maison, ton père veut que tu partes demain ! » J’imagine ma mère impuissante devant l’autorité de son mari devoir annoncer à son enfant et le dernier de la fratrie, qu’ils vont l’abandonner ! Mon père, s’en avoir à se soucier de ce que j’allais devenir, et ma mère coupable de laisser-faire.

 

Le lendemain me voici sur le perron, ma mère en pleurs, et moi essayant de la consolée. Les rôles s’inversaient, je soutenais ma mère dans cette épreuve et j‘avais le sentiment que c’était moi qui l’abandonnait. Autant dire que je me sentais coupable de partir, et cette culpabilité peut avoir plusieurs effets sur les prises de décisions futures.

 

En l’occurrence, rester avec une personne qui ne nous correspond plus ou pas. Par culpabilité on se doit de réparer ses « fautes » jusqu’à ne plus exister par, et pour soi-même, et paradoxalement, il se peut que l’abandonneur soit abandonné parce qu’il en se respecte plus, et il est difficile d’aimer quelqu’un qui ne s’aime pas lui-même. Donc on abandonne l’autre parce qu’il nous limite, et parce qu’il projette sur nous toute sa négativité.

 

 

 

Quand l’abandonneur devient abandonné !

C’est la colère qui nous pousse à abandonner l’abandonneur parce qu’il ne veut pas, ou ne peut pas accepter ce qu’on lui reproche. Il pense avoir tout fait pour l’autre (quand il n’y a pas eu d’abandon réel.)  Il ne ressent aucune culpabilité, ne se remet pas en question, ou tout du moins, il n’en a pas les moyens psychiques. (Le refoulement est à l’œuvre) Le paradoxe est que l’abandonné devient l’abandonneur et vice versa.

 

 

Quand l’abandonné devient abandonneur !

L’abandonné ne va plus croire aux autres et encore moins à l’amour. Il se trouvera dans une situation équivoque ou le besoin de compenser son manque d’amour deviendra de plus en plus prégnant, mais dès que l’attention lui sera manifestée et par toute autre déclaration d’amour et d’engagement, l’abandonné abandonnera l’autre. Tout d’abord parce qu’il a peur d’être de nouveau abandonné, donc de souffrir et par besoin (de se venger)…

Vous voici devant une infime partie des résistances qui vous caractérisent, et il y en a bien d’autres, mais restons optimiste et voyons comment je me suis libérer de mon syndrome d’abandon.

 

 

Mon syndrome d’abandon

Vous avez sûrement déjà entendu parler d’une personne qui monte une association contre une maladie incurable parce qu’un de ses proches en est décédé? Où qu’après avoir fait le mal autours de soi, une intervention divine nous incite à écrire un livre? J’en suis sûr que oui, et je pense que vous trouvez cette démarche admirable. Eh bien il en est de même pour moi. Après m’être libérer de ma peur de l’abandon, l’envie d’aider les autres s’est imposée à moi de manière plus qu’évidente.

 

Et qui mieux que quelqu’un qui a vécu les mêmes souffrances que vous, peut en parler. Non seulement en parler, mais vous apporter les moyens Psychologiques, affectifs, et spirituels que j’ai réuni autour de la Méthode Revla.

 

Ma vie était un grand désordre social et affectif. Je venais d’être éconduit gentiment par la femme dont j’étais très amoureux. C’est cette séparation douloureuse qui m’a motivé à prendre rendez-vous chez un psy. J’ai évoqué lors des premières séances mon instabilité affective.  Je ne m’investissais pas dans les relations affectives et amicales  afin de ne pas souffrir par d’éventuelles ruptures et parfois quand force de constater je n’aboutissais à rien, je m’investissais trop.

 

J’avais beaucoup d’exigences envers ma partenaire,  j’étais jaloux, je demandais à êtres sécurisé constamment, j’offrais des cadeaux et j’anticipais ces volontés (inconsciemment pour qu’elle besoin de moi et qu’elle se sente redevable etc.)J’étouffais tout le monde et ce que je redoutais finissais toujours par arriver. A cette époque je n’avais pas conscience de vivre  avec un sentiment d’abandon.

Le thérapeute que je consultais en 1980  m’a permis de mettre en évidence le comportement d’une personne qui a vécu un abandon, mais  il ne m’a pas hélas donné les moyens de m’en sortir. La méthode analytique ouvre une prise de conscience, qui peut s’avérer  parfois salutaire, mais concrètement, rien n’avait véritablement changé pour moi. Donc après les investigations classiques, analytiques, j’ai pu mettre en exergue les situations que j’avais interprétées ou ressenties comme un abandon. Les voici?

 

 

 

La peur de l’abandon

J’ai failli ne pas naître. Ma mère a voulu m’avorter, et nous savons qu’au stade intra-utérin le fœtus ressent les humeurs et les émotions négatives de la mère: On peut dire que la sensation d’être abandonné avait été semé dans le cocon maternel.

Lorsque ma mère me déposait à la crèche, uniquement pour faire quelques courses, je pleurais toutes les larmes de mon corps: Il faut savoir que le syndrome d’abandon n’est pas tant l’importance de l’abandon au sens dramatique du terme, comme ceux qui ont été abandonnés réellement pendant des années, mais la sensibilité de chacun concernant la sensation d’être abandonné.

 

L’enfant « abandonné » dans le placard:

Je me suis plusieurs fois retrouvé enfermé dans un placard. Autant dire que le sentiment d’être abandonné à mon triste sort était conséquent. Oui il n’était pas rare quand nous faisions une bêtise et que mon père, nous enferme ma sœur, et moi dans un placard.

 

 

Mon père abandonne mon chat pendant que ma mère survivait en Allemagne dans un coma profond suite à une embolie pulmonaire: Deux abandons successifs: Notre mère nous abandonne (au sens figuré) ma sœur et moi pendant 3 mois. Mon père ne pouvant plus gérer la situation abandonne notre chat qui nous apportait du réconfort pendant l’absence de notre mère. Le chat se sentant lui aussi abandonné faisait ses besoins partout dans la maison sauf dans sa litière, et a été abandonné réellement dans les bois. En fait toute la famille restante s’est sentie abandonnée.

 

 

Mon père m’a jeté dehors quand je suis rentré de mon service militaire: Je n’ai pas eu le temps de me remettre d’un an d’un camp disciplinaire parachutiste, que dès que je suis rentré, et après six mois d’absence, mon père ne m’embrasse même pas. C’est ma mère qui a eu la lourde responsabilité et sous l’influence et l’asservissement  de son mari de me demander de quitter le « nid-familial ». Tout en m’accompagnant dans la cuisine elle répète ses propos. « Je ne veux pas d’un parasite à la maison ». Nouvel abandon!

 

La suite vous la connaissez? Désordre social et affectif, incapacité à se fixer professionnellement, je squattais  chez les uns et les autres etc. Quelques semaines de thérapie s’écoulent et mon psy m’annonce que lui aussi va m’abandonner. Même, si mes peurs de l’abandon étaient toujours profondes, je me donnais bonne conscience, en consultation.

Voici depuis mon expérience d’enfant abandonné, et de surcroît d’adulte abandonné et en dépendance affective, ce qu’offre la méthode Revla.

 

 

 

La peur de l’abandon

Etre entendu et accompagné: La première réponse à votre détresse sera d’exprimer ce qui brûle, ce qui meurtrit, ce qui pèse (c’est la parole qui libère). Ecouter, entendre, prendre la mesure de la douleur, percevoir le désespoir  sans le minimiser, c’est la coopération entre « l’enfant en vous » dans un corps d’adulte qui exprime son sentiment d’abandon à  son thérapeute. Adopter l’enfant abandonné: Par définition l’enfant abandonné se  sent seul. Il aura besoin de tout votre soutien affectif en lui montrant qu’il compte pour vous. Vous allez apprendre à l’aimer (vous aimez) selon les besoins qui seront formulés et reconnus lors de la  séance thérapeutique.

 

« L’adulte agit selon un schéma de pensée qui dicté par l’enfant abandonné  le place dans une situation de dépendance affective. Il compense son manque d’amour, et de confiance en s’oubliant lui-même au profit de l’autre. Une prise de conscience s’impose pour comprendre le dialogue intérieur. Deux êtres se prononcent! « Qui communique à ce moment précis  avec l’autre? L’adulte qui raisonne objectivement ou l’enfant abandonné qui réagit subjectivement? Vous allez réussir à faire cette distinction pour sécuriser « l’enfant intérieur » afin  que l’adulte puisse exprimer clairement ses besoins et trouver son autonomie affective.

 

Exprimer plus simplement, c’est établir un dialogue intérieur avec son enfant abandonné. Reconnaître et libérer les émotions négatives et limitantes: L’adulte qui souffre d’un sentiment d’abandon à repousser et repousse encore loin de lui ses émotions. L’enfant abandonné a pu ou a ressenti de la peur, de l’impuissance, de la culpabilité, de la colère et de la tristesse qu’il  n’a jamais exprimée. En hypnose nous reconfigurons des situations inachevées, ou traumatisantes avec la méthode que j’ai élaborée.

 

 

Les associations négatives, et les affects réels ou imaginaires sont :

Des émotions enkystées et refoulées se traduisent dans des comportements compulsifs et dysfonctionnels.  L’expression émotionnelle revêt  ici toute son importance. L’inconscient  doit être conscientisé.La culpabilité inconsciente est plus un état complexe.  Créé par de sentiments, des croyances et des conditionnements fortement imprégnés. Lever la culpabilité qui vous empêche de recevoir l’amour, n’est pas un vain mot.

 

Estime personnelle et manque de confiance en soi: L’abandonné ne s’estime pas suffisamment pour avoir une confiance en soi inébranlable. Il joue souvent un rôle pour ne pas montrer ses faiblesses. N’étant pas dans un rapport authentique avec les autres, il se ment à lui-même. L’entourage le juge sur ce qu’il représente, et non sur ce qu’il est véritablement. De fait, il ne sent jamais une réelle symbiose et se sent toujours abandonné. «

 

Apprendre à être soi-même, à être authentique. Ne pas  avoir peur de se montrer vulnérable pour dépasser ses faiblesses est paradoxal. Cependant c’est le signe d’une acceptation de soi inconditionnelle, donc un acte d’amour envers soi-même,  où l’on commence à s’individualiser pour sortir de la dépendance affective.

 

Des suggestions courtes et précises induites dans un état d’esprit optimal permettent d’engendrer cette dynamique de confiance en soi. Communication et affirmation  de soi: S’affirmer et exprimer ses besoins ne s’improvisent pas.

 

Il faut y croire, et pour croire en nous, nous devons avoir la foi, donc une conviction absolue que nous méritons le meilleur. Pour arriver à croire que vous méritez, nous devons recherchez les croyances limitantes qui sont encore agissantes et qui bloquent l’ouverture.

 

C’est-à-dire ce qui vous empêche de recevoir. Ce qui entrave, bloque, ce sont les associations négatives. Elles sont inconscientes, et c’est pour cela que malgré votre intelligence du bien-fondé d’une action, vous dites souvent : « je ne sais pas, mais je me sens bloqué ! »

 

La recherche de ses associations ne s’improvise pas, elle demande un « savoir –faire » présent dans la méthode Revla

Nous confondons nos désirs avec nos besoins fondamentaux. Etre respecté, c’est en filigrane recevoir de l’amour. Si vous vous sentez incompris(e), c’est sûrement que vous ne réussissez pas à formuler avec clarté et transparence.

 

Donc vous allez apprendre à maîtriser l’art de communiquer pour  convaincre votre interlocuteur en toute circonstance. Dans le syndrome d’abandon, ce n’est pas l’adulte qui s’exprime, c’est l’enfant abandonné! Ces mots sont teintés d’une demande implicite et supplicative. Soit il s’exprime par le caprice, par l’excuse, par la colère pour obtenir ce qu’il désire, ou par chantage…

 

La communication non violente de Marchal Rosenberg  et l’analyse transactionnelle sont les méthodes qui vous permettrons d’exprimer; Sentiments et besoins de façon objective, de trouver des accords sans laisser vos émotions perturber les relations.

 

 

 

Vous à présent un aperçu du processus thérapeutique sur la fin du sentiment d’abandon ! À distance. S’il n’y a que la voix qui est audible par le téléphone, elle transmet cependant toutes les émotions: (les silences, les lapsus, la tonalité de la voix, sa chaleur, sa froideur, ses couleurs sont autant d’indicateur de vos sentiments d’abandons pour le thérapeute.

 

Si vous n’avez pas la possibilité de venir au cabinet, et vous réellement besoin d’un contact visuel, la webcam permet de combler cette lacune. Après les séances, vous tenez ensuite un journal de bord. Dans celui-ci seront notés toutes les prescriptions de nouveaux comportements qui vous assureront une évolution concrète et tangible dont vous  seul aurez la maîtrise.

 

Mais  si ceci est encore novateur pour certains d’entre vous, alors faites en l’expérience sur une situation précise qui vous tracasse. La vie est un apprentissage permanent, et ce que je vous offre c’est de surmonter une difficulté en mettant en place un comportement plus approprié. Appelez-moi sans engagement pour tenter l’expérience!

 

 

 

 

 Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu.

Bertolt Brecht

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