Découvrez comment « l’enfant en vous » a le pouvoir de vous dirigez « vous adulte »?

 

 

 

 

 

Lorsque « l’enfant en nous » ne rencontre pas d’obstacle, il chemine le cœur léger et peut grandir. Mais à la première blessure, au moindre malaise, il se retranche derrière ses défenses car il vous croit « vous l’adulte » incapable de gérer sa souffrance. Parce que vous vous sentez incapables de gérer la souffrance, vous érigez des murs en vous défendant par tous les moyens: en méconnaissant, en niant ou en minimisant ce que vous ressentez. Ce faisant vous abandonnez votre Enfant intérieur…

 

Qu’est-ce qui caractérise le mieux le sentiment d’abandon et de solitude pour la plupart d’entre nous? C’est sans aucun doute l’image d’un enfant qui pleure dans l’obscurité de la nuit, à qui personne ne répond et qui n’a personne pour le consoler. Aujourd’hui c’est l’adulte que nous sommes devenu qui néglige » l’Enfant nous » qui réclame à cor et à cris que l’on s’occupe de lui. A tout moments dans la vie, nous sommes soit dans l’intention d’apprendre, soit dans l’intention de nous protéger, c’est à dire soit ouvert, soit fermé au ressenti de l’Enfant en nous.

 

C’est à dire que si vous prenez l’option de vous protéger par vos mécanismes de défenses habituels, et de ne pas prendre la responsabilité de la souffrance de l’Enfant et de son bonheur en étant réceptif à ses besoins, vous vous coupé aussi de l’adulte, et de ses besoins fondamentaux. N’ayant plus accès à l’adulte, l’Enfant se sent intérieurement abandonné et privé d’amour, exactement comme nous nous sentions quand nos parents nous fermaient leur cœur.

 

 

 

 

 

Pourquoi résistez-vous?

 

 

 

 

Une parenthèse sur l’emploi du mot « protéger » car il peut revêtir un sens positif comme un sens négatif. Le mot  » se protéger » renvoie à l’attitude sans amour de l’adulte qui fuit la souffrance de « l’Enfant en lui » et refuse d’en assumer la responsabilité. Il se protège soit en étant permissif, soit en étant autoritaire vis-à-vis de « l’Enfant en lui ». Seul avec sa souffrance celui-ci se réfugie alors dans les dépendances ou des comportements codépendant.

A L’opposé, la façon positive de protéger l’Enfant en soi consiste pour l’adulte à être présent à ses côtés, avec le cœur ouvert et l’intention d’apprendre, de comprendre et  de grandir. Ainsi l’Enfant en soi n’est plus seul avec sa souffrance, l’adulte agit et met en œuvre les moyens d’apaiser la souffrance de  » L’Enfant en lui » et de lui procurer de la joie de vivre.

Si nous choisissons de nous protéger, c’est que nous nous sentons incapable de supporter la douleur et que nous pensons que le bonheur et que la solution à nos problèmes ne peuvent venir que de l’extérieur. Du coup nous pensons aussi que nos problèmes ne viennent que des autres parce qu’ils nous déçoivent, qu’ils se ferment à nous, qu’ils nous font des critiques, des reproches, des menaces, qu’ils nous rejettent…Ainsi, nous nous protégeons à la fois sur un plan plus personnel (de nous-même) et sur un plan relationnel (des autres).

 

 

 

 

 

Les défenses de l’enfant intérieur

 

 

 

 

Lorsqu’il est abandonné, privé d’amour, l’Enfant Intérieur se sent seul intérieurement et seul au monde. Pour échapper à cette souffrance et combler son vide intérieur, il a recours à des comportements de dépendance que l’on peut classer en quatre catégories:

1. Les moyens artificiels de diminuer la souffrance et de se remplir;

2. Les moyens de contrôler les autres;

3. De les  manipuler ;

4. Les moyens de résister à l’emprise des autres et de la société.

Si nous avons recours à ces comportements, c’est parce que nous leur attribuons le pouvoir de faire disparaître la souffrance, l’insécurité et la malaise. Mais aussi longtemps que nous nous accrochons à cette croyance et que nous persistons à vouloir fuir la souffrance plutôt que de grandir à travers elle, nous continuons à nous protéger.

 

 

 

 

Les dépendances

 

 

 

 

Pour compenser son mal-être et combler son vide affectif, l’Enfant blessé  s’accroche à des substances : nourriture, cigarette, drogues, alcool mais aussi à des rituels, des objets et des activités:  télévision, travail, lecture, sport, exercice, pouvoir, jeu, magasins, argent consommation, sommeil, vol à la tire, rumination, obsessions, tristesse, méditation, téléphone, prestige, religion; ou encore aux gens _ relations sexuelles, sentimentalité,, amour approbation etc.

En l’absence d’un adulte rassurant pour lui donner son sentiment de valeur, l’Enfant devient dépendant de l’amour et de l’acceptation des autres pour  sentir qu’il est quelqu’un d’important. Un Enfant intérieur privé d’amour est toujours codépendant, puisque l’Adulte à renoncer à son rôle qui est de lui conférer de la valeur en tant que personne.

L’abandon parental initial ainsi que l’abandon intérieur qui en résulte,  et l’intense besoin d’être accepté entraînent une peur profonde du rejet et de l’abandon et la crainte d’être dévoré ou manipulé par les autres. Cespeurs conduisent à descomportements de contrôle des autres et de résistance, qui à leur tour donnent naissance à des familles, et à des couples dysfonctionnels, et ainsi de suite en un cercle vicieux.

 

 

 

 

Le contrôle des autres

 

 

 

 

Vous connaissez sans doute toutes les manœuvres pour contrôler les autres, ou pour les avoir subies. La plupart du temps, c’est en jouant sur la culpabilité ou l’insécurité des autres. Tout y passe : les reproches, les accusations, les scènes, les menaces, les mensonges, la violence, l’exaspération, la bouderie

Mais aussi la réprobation, l’humiliation, les sarcasmes, les critiques, les interrogatoires, les remontrances, les sermons, les explications, l’indignation, les confidences, les larmes. Nous ne manquons pas d’imagination, déguisés ou non pour faire que les autres se sentent mal, perdent leur confiance en eux et prennent peur. Dès lors, il nous facile de leur imposer notre volonté.

Dans ce domaine la communication est essentiellement non verbale. Ce ne sont pas tellement les mots que nous employons que le ton de notre voix et l’expression de notre visage qui transmettent le message : une voix coupante, des lèvres pincées, un regard dur en dit plus long que les discours. Notre intention échappe à toute dissimulation et nous sommes en quelque sorte trahis par la qualité de l’énergie que nous émettons.

Une personne peut très bien par exemple vous saluer par le traditionnel « bonjour », mais vous sentez qu’au son de sa voix, il n’y a pas de congruence avec son énergie. Vous percevez alors que son « bonjour » est faux. S’il est important de respecter son ressenti, il l’est tout autant pour celui des autres. Ainsi, il faut lire le message implicite chez l’autre afin de ne pas se faire duper ou manipuler.

 

 

 

 

La manipulation

 

 

 

 

Manipuler les autres, c’est chercher à se faire aimer, apprécier ou approuvé en adoptant un comportement faussement docile, prévenant, gentil, séducteur, etc. Par exemple ; Feindre d’être d’accord pour que l’autre ait une bonne opinion de nous, lui offrir des cadeaux pour acheter son amitié, céder à ses désirs contre son gré, faire l’amour quand on n’en a pas envie, rester avec quelqu’un qu’on préférerait être ailleurs, payer ce pour quoi on ne veut pas payer, acheter ce qu’on ne veut pas acheter, ou même avoir un enfant sans le désirer.

Tout cela, nous le faisons dans l’espoir d’obtenir de l’amour et l’approbation des autres, ou en tout cas d’échapper à leur réprobation et à leur rejet, même si nous sommes parfois convaincus de nous « sacrifier par amour », l’amour ne s’achète en aucun cas.

L’intention réelle d’un tel comportement n’est pas de donner mais de prendre et d’éviter. On peut véritablement parler du don d’amour que lorsque nous offrons quelque chose pour la simple joie de donner.

La manipulation n’est pas toujours facile à détecter. La seule façon d’être sûr de l’intention d’une personne est de sentir son énergie. Les compliments sont parfois aussi un moyen de manipulation. Féliciter pour obtenir quelque chose,  pour se donner l’image de quelqu’un de généreux et recevoir des compliments à son tour, c’est manipuler.

A plus forte raison que le compliment est conditionnel, c’est à dire qu’il se transforme en critique quand les choses ne vont plus dans le « bon sens ». Même si ce sont les mêmes mots que l’on emploie pour un compliment sincère (venant du fond du cœur, chez une personne en contact avec elle-même) ou un compliment manipulateur (chez un « extorqueur », coupé de lui-même), il y a une immense différence au niveau de l’énergie. Mais dès lors que l’on est soi-même connecté intérieurement, on peut faire confiance dans sa perception de l’énergie subtile qui passe entre les gens.

 

 

 

 

La conséquence des comportements défensifs

 

 

 

 

Parmi les personnes qui sont déconnectés d’eux-mêmes, certains fonctionnent essentiellement à partir de leur « Adulte ». D’autres essentiellement à partir de leur « enfant intérieur ». Les premiers correspondent au type de personne qui prend tout en charge mais qui est généralement coupé de sa joie de vivre et de sa vitalité, et se demande souvent si la vie vaut la peine d’être vécue.

Les seconds sont des personnalités très créatives et charismatiques, mais ayant du mal à donner corps à leur idées. En outre, parce que l’Adulte n’est pas là pour mettre des limites adéquates, ils ont tendance à se mettre en danger par leurs comportements dépendants, ou à mettre les autres en danger par leur colère et leur violence.

Tous ces comportements défensifs, ainsi que les croyances sur lesquelles ils se fondent, font le lit des dépendances et des relations de codépendance. L’origine de toute dépendance n’est autre que la sensation de vide et de solitude intérieure qui résulte de la coupure entre l’Adulte et l’Enfant Intérieur. Lorsque deux personnes déconnectées, et dépendantes se rencontrent, elles ne peuvent que former une relation dépendante, dans laquelle elles risquent fort de renforcer mutuellement leurs dépendances.

 

 

 

 

La codépendance

 

 

 

 

Les comportements codépendant se classent en deux catégories :

 

1. Comportement narcissique ou « extorqueur »

2. Comportement empathique ou « sauveteur ».

Le versant narcissique « extorqueur » correspond à la croyance : « Les autres sont responsables de ce que je ressens ». Le versant sauveteur/manipulateur correspond à la croyance : «  Je suis responsable de ce que les autres ressentent ». Chacun de ces deux aspects sont dans notre personnalité, mais en tant qu’opposés ils doivent être équilibrés.

Les individus excessivement narcissiques sont égocentriques et dominateurs. Ils se voient et se définissent eux-mêmes en fonction de ce qu’ils éprouvent dans leurs relations. Le type narcissique a une propension à rendre les autres responsables de ce qu’il ressent. Qu’il se sente bien ou mal, c’est toujours à cause du comportement de l’autre. Dans ces réactions avec autrui, le narcissique a tendance à ne voir que ce qu’il ressent à chaque moment, car il n’a pas d’empathie pour le ressenti de l’autre.

A un niveau plus subtil, les personnes fortement narcissiques entendent rarement ce qu’on leur dit parce qu’elles ont trop occupées à réfléchir à ce qu’elles vont répondre. Coupées de l’autre, elles se préoccupent plus de recevoir l’amour que d’en donner, et passent leur vie à la recherche de la personne qui saura prendre en charge leur Enfant intérieur.

 

 

A l’opposé, l’excès d’empathie est tout aussi dysfonctionnel. Les individus trop empathiques ne sont en général pas en contact avec ce qu’ils ressentent parce que trop préoccupé par les problèmes des autres, ils sont toujours prêts à les prendre en charge. Ils leur manque une dose de sain narcissisme. Tout entièrement dominés par le souci «  sauver » l’Enfant intérieur de l’autre, ils ignorent totalement leurs propres besoins. En conséquence ils sont prompts à perdre le sens d’eux-mêmes dans les relations. Pour qu’une relation soit saine et équilibrée, il faut qu’il y ait chez chaque partenaire un équilibre entre sain narcissisme et empathie. Or cette relation ne s’obtient qu’en établissant une relation d’amour entre l’’Adulte et l’Enfant Intérieur.

 

 

 

 

Reconnectez-vous à votre enfant intérieur

 

 

 

 

Pour la plupart des personnes que je reçois en thérapie, beaucoup sont déconnectés de leur Enfant intérieur, et souffrent donc de comportements codépendant. Cela prend la forme d’anxiété, de dépression, d’angoisses, d’inhibition, de repli sur soi et de trouble somatiques.

Au niveau du couple, les patients se plaignent de disputes, d’ennui, de solitude et d’une absence de communication, de passion de sexe et d’amour. Ils sont pris dans d’ incessants rapports  de force concernant l’argent, les enfants, le temps, les tâches ménagères, et leurs relations sexuelles Ces luttes sont la conséquence inévitable du besoin codépendant de contrôler les autres ou de résister à leur pouvoir.

Tous les comportements défensifs de dépendance et de codépendance ont pour origine un manque d’amour. L’enfant que nous étions s’est senti abandonné, délaissé, rejeté et cherche maintenant à combler ce vide affectif en contrôlant les autres.

 

 

Afin de savoir si vous avez besoin réellement d’être accompagné,  d’avoir des conseils, pour une nouvelle approche comportementale concernant vos relations avec les autres, vous pouvez m’appeler gracieusement pour 15 minutes d’entretien…

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