Découvrez l’origine psychologique de votre  maladie pour vous libérez de ces symptômes!

 

 

 

SOMMAIRE

 

La maladie

 

La symbolique de la maladie

 

La maladie et l’angoisse de séparation

 

La maladie et le mal de vivre

 

La maladie et la culpabilité

 

 

 

La maladie

 

 

 

La maladie peut être autant physique que psychique. Elle relève de pensées, de sentiments ou d’émotions refoulées ou réprimées qui finit tôt ou tard par se manifester par un dérèglement organique.  Les émotions commencent dès l’enfance. A différents stades de l’évolution les enfants vivent des émotions d’une intensité toute relative.

 

 

Si les émotions ne trouvent pas d’exécutoires, elles s’enkystent dans le corps et interagissent avec les fragilités constitutionnelles. L’émotion va révéler cette faille quand surgira un événement que la personne n’aura pas su gérer.  Que nous vivions un événement traumatisant ou que nous soyons conditionné à vivre régulièrement des situations négatives telles que: brimades,  dévalorisation,  abandon, ou tout autre conditionnement négatif qui se répète inlassablement sans que nous puissions nous défendre, notre corps réagit.

 

 

Nous retenons les énergies négatives dans notre corps et celles-ci s’expriment par un symptôme. Les maladies graves comme les symptômes chroniques les plus bénins ont leur raison d’être, et c’est ce que nous allons clarifier par des expressions « toutes faites » comme on le dit dans le langage populaire. Exemple: « J’en ai plein le dos ».

 

 

 

La symbolique de la maladie

 

 

 

 

Nous employons spontanément tous des expressions pour décrire l’état dans lequel  nous sommes. « J’en ai plein le dos signifierai que l’on porte sur soi, beaucoup de responsabilités; « ça me gonfle » signifierai que l’on puisse faire de l’aérophagie, que la constipation tiendrait son origine dans le fait de retenir ses émotions; que les problèmes oculaires seraient liés à ce que nous nous ne voulons pas regarder en face etc. Une colère ravalée peut donner naissance à une angine qui disparaîtra dès que cette colère sera éliminée.

 

La maladie peut être l’excuse pour ne plus faire une activité ou un travail qu’on n’aime plus ou pour dire le « non » qu’on se sent incapable de dire par crainte de ne pas être aimé ou rejeté.

 

Emilie vient en consultation pour angoisses chroniques. Le diagnostic tombe sur l’origine de ses angoisses et aussi sur la sciatique qui l’oblige à se mettre en arrêt de travail. Elle n’avait jamais fait le parallèle avec son travail qu’elle n’aime plus et sa sciatique. Elle a peur de quitter son travail parce qu’il représente sa sécurité. La symbolique de la sciatique s’exprime par l’action « de ne plus vouloir avancer dans ce travail ».

 

Après avoir analyser et dédramatiser la situation et renforcer la potentiel confiance d’Emilie, elle put s’adonner à des recherches pour une réorientation de carrière. Mon accompagnement fut de l’aider à se libérer de ses angoisses, et de lui apporter les outils nécessaires pour affronter les peurs de ne pas réussir à trouver un travail qui corresponde véritablement à ses attentes. Les suites sont évidentes, sa sciatique disparue très rapidement ainsi que ses angoisses.

 

 

 

 

La maladie et l’angoisse de séparation

 

 

 

L’angoisse de séparation n’est pas à proprement parlé un syndrome d’abandon, mais il arrive qu’un enfant est séparé de sa mère pendant un courte période, développe des symptômes ou une maladie. C’est le cas du petit Pierre qui est venu me voir avec sa mère. Il souffre d’eczéma, mais c’est surtout la nuit qu’il se gratte. Si sa mère refuse de répondre à ses pleurs, il se gratte jusqu’au sang. Il a eu ce comportement quand il fut placé en garderie. Pierre a besoin d’être rassuré sur le retour de sa mère et depuis qu’elle lui a expliqué combien elle l’aime, et qu’il était nécessaire pour elle de se retrouver seule pour faire certaines activités, son eczéma à disparut progressivement.

 

 

 

 

La maladie et le mal de vivre

 

 

 

La maladie peut être un mécanisme de survie relié à un mal de vivre. C’est l’histoire d’une patiente qui cumulait maladie après maladie sans comprendre la raison. L’histoire de Corine débute à l’âge de six ans. Au cours de cette période elle vécut le décès de son père et son entrée au pensionnat. Tous les parents pouvaient voir leurs enfants le dimanche après-midi, mais la mère de Corine ne venait jamais.   Elle commençait à se sentir abandonnée. Cela eu une répercussion sur sa santé. Elle fit une bronchite. Une nuit une toux incessante empêchait la responsable de son dortoir de dormir. Cette dernière s’approcha d’elle et lui dit. « Va t’installer dans la chambre réservée à l’enfant malade ».

 

Quand elle s’y rendit, il y avait déjà un pensionnaire. Elle retourna vers la religieuse pour lui demander ce qu’elle devait faire, et elle lui dit : « Eh bien ! Va t’asseoir dans ta classe ». Elle descendit le long de l’escalier menant à l’étage des classes et pensait dans son for-intérieur : « Je suis malade, et elle me punit, elle ne doit sûrement pas m’aimer car elle ne vient jamais ma voir ».

 

Ces pensées lui firent éprouver un grand découragement et s’endormie en larmes. La conclusion résultante de la confrontation entre les deux hémisphères cérébraux fut interprétée comme suit : « vivre = souffrir ». Le lendemain matin elle était brûlante de fièvre et fit une pneumonie. Les religieuses paniquées pour sa vie lui accordèrent toute l’attention, la tendresse et la sollicitude qu’une mère inquiète accorde à son enfant quand il est malade. Elles téléphonèrent à sa mère qui vint la voire à l’infirmerie. De cette nouvelle expérience résulta la conclusion « si je suis malade= on s’occupe de moi ». Donc pour recevoir de l’amour et de l’attention, il faut être malade.

 

 

La maladie et le mal de vivre

Dans sa mémoire émotionnelle se trouvait ces trois axiomes : « Vivre= souffrir » – « Abandon = je ne veux plus vivre » – « Etre malade = on me donne de l’amour et de l’attention ». Donc si je suis malade je peux vivre.   Une grande majorité des maladies reliées à la manipulation sont en fait des mécanismes de survie enregistrés dans la mémoire émotionnelle.

 

Dans ces relations amoureuses, l’homme qu’elle aimait prenait parfois un peu de distance, elle utilisait ce mécanisme pour le retenir afin de ne pas ressentir cet abandon qu’elle craignait. Au début chacun de ces hommes répondait à son besoin d’attention, mais après un certain temps ils n’y voyaient que de la manipulation et cessèrent d’y répondre en adoptant une attitude indifférente. Plus ils prenaient de la distance, plus elle s’enfonçait dans la maladie et lorsqu’ils en avaient assez, ils la quittèrent et là elle perdait complètement le goût de vivre.

 

Lorsqu’elle vint me consulter, Corine découvrit les mécanismes de survie qu’elle avait adoptée et grâce à cette prise de conscience et elle put retrouver la petite fille de six ans qui vivait en elle et la sécurisée. Je ne vous explique pas tout le processus thérapeutique, mais pour faire court, elle put dialoguer avec son « enfant intérieur » et lui demandé : « N’y a- t-il pas une autre solution que de te laisser mourir ? » Soudain, elle réalisa qu’elle avait le choix. Elle pouvait remonter l’escalier, aller vers la religieuse et lui dire : « Ma sœur, j’ai froid, je suis malade, avez-vous une autre solution ? » Elle aurait certainement demandé à la pensionnaire couchée dans la chambre réservée à l’enfant malade de lui céder sa place, car cette dernière ne dérangeait personne.

 

Au travers de ce processus elle comprit qu’elle devait plutôt exprimer ses besoins et ses sentiments au lieu d’utiliser la manipulation ou d’attendre qu’on les devine pour y répondre. En intégrant cette leçon de vie, elle se libéra de ces conclusions « vivre = souffrir et abandon = je ne veux plus vivre ». Vivre devenait « m’exprimer ». Elle n’avait donc plus besoin de ce mécanisme de survie et rencontra un homme avec lequel elle vit encore aujourd’hui une relation affective très épanouissante.

 

 

 

 

La maladie et la culpabilité

 

 

 

 

La maladie peut être un moyen de vouloir culpabiliser la personne que l’on tient responsable sa souffrance. Sophie vient en consultation pour un épuisement professionnel (burn-out). Elle me dit avoir tout essayé pour se libérer de cet épuisement, mais rien n’y fit. Elle n’arrive pas à en s’en sortir. Je l’interroge sur ce qui s’est passé d’important dans sa vie avant le déclenchement de sa maladie.

 

Elle me dit que son mari l’a quittée. Je lui demande comment elle a vécu cette situation. Elle me répond qu’au début, lorsqu’il lui apprit son départ, elle n’y croyait pas et se disait qu’il allait revenir sur sa décision. Elle fit mille et une tentatives pour le retenir. Puis ce fut la colère et le découragement. Elle perdit le goût de vivre et sa santé se détériora. Elle fit porter le blâme à son mari, espérant qu’il se sente coupable de ce qu’il lui arrivait. Comme si cette maladie pouvait lui dire :  » Regarde ce que tu m’as fait, tu m’as détruite, je n’ai plus de santé par ta faute.

 

Tous les symptômes ou maladies graves ont une origine psychologique. Le cerveau est le vecteur de nos sensations physiques et de nos émotions. Donc la guérison tient autant des médicaments qui vont soigner (l’infection, le virus et les plaies), que la cause psychologique. Quand nous sommes stressés, anxieux et bloquer dans un conditionnement défensif, notre système immunitaire s’affaiblit et c’est la porte ouverte à la maladie.

 

Que votre maladie soit bénigne et récurrente ou bien plus grave, une thérapie peut être la bienvenue pour vous libérer des traumatismes et autres affects émotionnels qui sont la cause des troubles de votre santé. Alors n’hésitez pas à en parler en laissant votre message ci-dessous ou appelez-moi pour gracieusement pour un entretien de 15 minutes.

 

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