Comment Laura à surmonter sa peur de l’échec en se libérant du sentiment d’abandon?

 

 

 

Laura est une belle femme d’une trentaine d’année qui me consulte pour échecs affectifs récurrents. Elle n’arrive pas à consolider ces relations amoureuses. Elle est très attractive, avec un bon sens de l’humour et dispose d’un solide curssus intellectuel et de bonnes références professionnelles. Cependant, elle doute toujours autant d’elle-même, et n’arrive pas à croire qu’elle a des qualtités. Lorsque quelqu’un lui fait des compliments, elle n’arrive pas à l’accepter et arrive même qu’elle se fâche. Elle préfère cumuler les petits boulots, plutôt de prendre la responsablité d’un travail valorisant.

Dès qu’une relation prend trop d’ampleur, elle commence à paniquer et devient soit envahissante en demandant des preuves d’amour, ou trop distante de peur de souffrir si elle s’investit trop dans la relation. Elle créer des conflits par son comportement, et renvoie à l’autre son manque de responsablité. Elle dit que son conjoint actuel ne lui donne pas assez d’amour, qu’il n’est pas sécurisant, qu’il la néglige etc.

En fait dès que le bonheur frappe à sa porte Laura lui claque la porte au nez! Après analyse, je constate que la réussite semble plus difficile à vivre que les échecs auxquels elle s’est habituée.

 

 

  • Pourquoi Laura se créer une réalité qu’elle réprouve?
  • Pourquoi est-ce aussi difficile de comprendre qu’elle est l’auteure de ses échecs?
  • Pourquoi elle ne fait rien pour se rassurer?

 

 

 

« Je n’arrive plus à reprendre le travail. Cà me demande des efforts considérables, donc je préfère m’isoler, et pour ne pas penser à ce que je devrais faire. je prends des médicaments que m’a prescrit mon psychiatre pour me mettre dans un état de torpeur et m’endormir. En fait je fais tout pour ne pas avoir à penser. Parfois je dors presque toute la journée, et le soir je veille tardivement en regardant des séries à la télévision. Lorsque je dois rencontrer des  gens, des amies, je ne peux m’empêcher d’être négative, de parler de mes problèmes. Je gâche la soirée, et ensuite je m’en veux, je me sens coupable…

Je cherche l’assentiment auprès des autres, et leur pitié, et lorsque que l’on essaye de me raisonner, je me dis qu’ils ne me comprennent pas, et je me sens abandonnée. Je reste accrocher à mère en lui téléphonant tous les jours et nous nous disputons. Elle me reproche de  me laisser-aller, et moi je lui reproche de ne penser qu’à elle. D’ailleurs aussi loin,que je me souvienne, elle ne m’a jamais encouragé, ni féliciter des bonnes notes que j’obtenai au collège. Il fallait toujours en faire plus. Elle pense avoir fait son nécesssaire et ne comprends pas mon animosité. Toujours trop présente quand il ne le fallait pas à me diriger, à contrôler mes sorties, et trop absente lorsque j’avais besoin d’être rassurée, prétextant que je devais en « baver pour être forte ».

 

 

 

La peur de l’échec

 

 

 

L’échec de la mère projeté sur  la fille

Nous pouvons observé que le rapport entre mère et fille à été compliqué et l’est toujours. Laura cherche désespérement le soutien maternel qui lui à manqué. C’est la « petite en elle » qui n’arrive pas à couper le lien, et à se détacher d’une mère qui était incacapble de donner, d’apporter à sa projeniture l’amour dont elle avait besoin. Elle-même « sa mère » n’a pas réçu d’affection, et elle  ne sait transmettre que ce qu’elle à reçu de sa propre mère. C’est à dire pas grand chose. Nous observons qu’ une conséquence générationnelle qui se répète.

 

L’absence du père augmente la peur de l’échec

L’absence du père et son maqnue de soutien structurant à contribuer fragiliser Laura. Le manque de rapport au père se traduit par une carrence paternelle affective qu’elle essayer aussi de combler avec les hommes qu’elle a rencontrer. A chaque fois, les mêmes scénarios se reproduisaient. Trop en attente, trop étouffante, et du coup, perte d’estime de soi. Laura se sent abandonné,e et lorsque qu’on se sent abandonnée, on s’abandonne soi-même…

 

 

 

 Laura s’est libérée de la peur de l’échec en comprenant son angoisse d’abandon

 

 

 

La honte est souvent au coeur du problème. Une émotion violente qui nous amène à nous voir comme indigne. Pour Laura,  revenir sur ses échecs, était douloureux. Comment s’avouer que nous sommes indigne. Laura croyait qu’elle était entièrement responsable de ses échecs, et s’en voulait térriblement. La honte mélée à la culpabilité à fini par faire plongé Laura dans une tourmente qu’elle pensait inextricable. Or lorsqu’elle à intégrer « pris conscience » dans que ses sentiments de honte, de culpabilité étaient induits par ses parents, une  porte s’est entrouverte.

 

 

 

La honte est souvent au coeur du problème

Je vous décrit succintement une partie du processus global sans rentrer dans les détails, ni l’ordre des interventions.

« Le processus thérapeutique passe toujours par une analyse pertinente du thérapeute qui fait écho au patient. » En rentrant par cette porte, Laura allait au devant de ses émotions, mais il fallait des points d’ancrages « Sortes de bouées thérapeutiques pratiquées en hypnose pour ne pas s’éffronder « couler » par peur de nos émotions négatives. Laura avait des résistances à retourner dans le passé. Comme tout à chacun nous ne voulons pas revivre ce qui nous a fait souffrir. C’est pour cela que je mets en place avec mes consultants ses « ancrages ressources « .

Ces ancrages ressources ont permis a laura d’affronter les situations passées qui ont laissé leur empreinte sur elle. « Ces empreintes, ce sont des émotions refoulées, des conditonnement dévalorisants (pour elle) qui sont la conséquence de ces comportements d’auto-sabotage. En s’autorisant à exprimer sa colère, sa tristesse, et ses besoins insatisfaits en hypnose, elle à pu enfin déposer ce fardeau auquel, elle s’était identifié.

 

« On lui a dit qu’elle ne valait rien »!  Donc par identification, je montre aux autres, et à moi-même que je ne vaux rien. Nous reproduisons inconsciemment, les injonctions et autres croyances négatives qui font parties de nos références (affectives).

 

Lorque nous avons peur de quelque chose, nous évitons de nous y confronter. Or Je propose toujours des techniques de désensibilisation pour que les consultants vivent de nouvelles expériences. De ce fait ils apprennent à faire face aux situations anxiogènes. Graduellement ils arrivent à reprendre confiance en eux, et à augmenter leur estime personnelle.  Laura a très rapidement changer son regard sur la peur de l’échec. Après avoir compris  les lois de causes à effets  Il n’y avait plus d’échec pour elle, mais que des expériences enrichissantes qui lui ont fait prendre conscience de ses qualités et aussi de ses limites.

 

Se donner de l’amour

Comment se donner de l’amour, alors que l’on déteste celui ou celle que l’on est? Laura jugeait l’adulte qu’elle était devenue, et en jugeant l’adulte elle portait subjectivement un jugement très négatif sur la « petite fille » en elle. Vous devez savoir que le jugement sur soi, est une façon de cautionner le comportement dysfonctionnel des parents. Nous devenons comme eux. Ils nous ont détesté, et on se déteste! » Il y a une différence notable entre un enfant qui est totalement perméable à ce qu’il voit, ce qu’il entend, et ce qu’on pense de lui, avec un adulte qui a le recul sur les propos des autres.

Pour autant les adultes se comportent souvent comme des enfants, et n’arrivent pas à se détacher. Cela tient au fait qu’ils sont totalement imprégnés des blessures de l’enfance. Laura à pu se donner de l’amour en:

 

 

Se libérant de la culpabilité, et de la honte

En félicitant la petite fille en elle à chacune de ses nouvelles actions, et ce même, s’il elle réussissait pas, elle s’encourageait tout le temps.

Laura à appris à écouter les besoins de l’enfant en elle, et a discerner ses vrais, de ses faux désirs mus par l’égo. « L‘égo qui se protège en réagissant »

Laura s’est redonnée, l’amour « manqué et manquant » en s’acceptant.

Elle pu renouer un dialogue harmonieux avec ses parents tout en arrivant à se détacher de ses attentes. « C’est aussi en apprenant à accepter les autres tels qu’ils sont qu’on se libére d’attentes qui nous rendent dépendant des autres...

 

 

Il ne faut pas grand chose prafois pour que tout s’arrange dans notre vie, mais nous laissons les choses trainées, les problèmes personnels prendrent encore plus d’ampleur jusqu’au jour, ou une maladie se déclare, ou qu’un mot, un événement vienne mettre fin à une relation. Nous ne voyons pas la nécessité de changer, nous en accusons les autres, on se réfugie dans toutes sortes d’addictions, et de dépendance…

Non nous attendons que les choses s’arrangent d’elles-mêmes, sans que nous ayons a prendre conscience que nous sommes aussi reponsable de ce que l’on veut dans notre vie.

Et vous, ou en êtes-vous? Ne soyez plus victime des circonstances et prenez la décision de vous apporter à vous-mêmes ce dont vous avez besoin…

 

Le bonheur vient de vous-même et non des ciconstances

 

 

 

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