Convaincus d’avoir raison, de faire les bons choix, vous avancez la tête dans le guidon, et vous ne voyez pas l’obstacle!

 

 

 

 

 

 

Vous savez mieux que quiconque ce qui vous correspond, ce que vous aimez. Non seulement vous le croyez, mais vous défendez âprement vos choix.  Pourtant quand je pose la question à mes consultants, il y tout d’abord un blanc dans la conversation et ensuite, des réponses générales, des clichés etc. En fait ils me disent qu’ils n’y ont pas vraiment pensés, et tout de suite après, certains me disent : « Eh bien non, je ne sais pas ce que je  veux ! »

 

 

 

 

 

 

Comment savez-vous ce qui vous convient ?

 

 

 

Les scénarios reproduits

 

Vous arrivent-ils de reproduire les mêmes erreurs, de taper dans le vide?  De faire des choses qui ne portent pas de fruits, « du moins de bons fruits »? Pourquoi le faites-vous,  sachant que vos premières expériences ont été négatives, voire désastreuses? Pourquoi ne voulez-vous pas voir les signes qui vous orientent dans la bonne direction. Non, vous préférez emprunter la route que vous connaissez même si elle  est dangereuse! C’est un peu comme si vous preniez le médicament qu’on vous prescrit et que vous ne le preniez pas? Ensuite, vous pleurez que l’on vous  aide pas. Vous en accusez le ciel et la terre. Puis une fois que vous êtes au bout de ce que vous pouvez supporter. Que ce soit une maladie physique, ou une souffrance « émotionnelle psychologique » Vous criez au désespoir. Puis, en dernier recours vous suppliez l’aidant, que ce soit un médecin, un membre de la famille, un psy etc, en vous déchargeant de votre responsabilité.

 

 

 

La responsabilité

Il n’est pas facile d’être responsable. On se croit   une personne responsable mais en fait, on se fuit soi-même. Nous nous fuyons pour ne pas avoir à affronter nos zones d’ombre. D’ailleurs certains d’entre vous n’iront même pas au bout de cet article prétextant, au manque de temps, à de la connerie de Psy pour nous culpabiliser etc. Nul besoin de vous convaincre, il n’y a qu’à regarder les réseaux sociaux pour s’en rendent compte. Un test de personnalité, un jeu, une photo d’une belle femme, d’un bel homme, d’un accident traumatique et j’en passe, et tout le monde y va de ses « likes », ou de commentaires insipides, ou certains  se répondent parfois par des insultes…

 

Les personnes pris(e) dans ce piège,  croient en l’utilité de leurs commentaires, mais en fait ils participent à un système qui se nourrit d’eux. Ils ont l’impression d’exister en réagissant, mais en fait, ils s’éloignent d’eux-mêmes, en accentuant leur malaise. De plus en plus mal, ils continuent de plus belle, en compensant leur vide intérieur. N’en déplaisent aux dépendants(es), de ces systèmes de communication, mais les valeurs que je défends m’incitent à réveiller les consciences. A ce titre,  J’ai quelques questions générales à  poser!

 

 

  • Lorsque vous avez un rendez-vous important, chez un médecin, pour une chirurgie,  un emploi, pourquoi vous n’y aller pas?
  • Pourquoi refusez  la main tendue?
  • Pourquoi vous reproduisez la même chose sachant que vous allez droit dans le mur?
  • Pourquoi vous ne prêtez pas attention à la petite voix intérieure « votre intuition » qui vous renseigne sur votre besoin?

 

 

 

Pourquoi résistez-vous?

 

 

 

Il y a des personnes qui ne cessent de se plaindre, malgré les conseils que leurs amis peuvent leur donner. Ils trouvent toujours des excuses pour légitimer leur souffrance. Est-ce respectueux de se décharger sur l’autre en lui faisant porter la responsabilité de sa douleur? Pour être plus clair, il y des personnes dites- « très gentilles » qui ne savent pas dire non aux autres quand elles sont sollicitées. Celles-ci sont comme prises en otage par la « victime » et deviennent elles aussi victime de l’autre. Comprenez que si un individu vous prend pour un déversoir, c’est aussi que vous le laissez faire. La situation s’auto entretien jusqu’à épuisement des forces.

 

 

Pourquoi nous ne faisons pas ce qui doit être fait, alors que tout démontre objectivement une réussite, une sortie de notre douleur si nous appliquons les recommandations des personnes aidantes.  La réponse est assurément liée aux bénéfices secondaires à se maintenir dans un état de dépendance. Secondairement, cela demande des efforts de changer, mais aussi de prendre des risques de sortir de notre zone de confort. Tertio, on ne se croit pas suffisamment capable, et pour conclure nous avons peur de ce que nous allons rencontrer « en nous-même ». De perdre nos acquis, et de se retrouver en insécurité…

 

 

Cela fait beaucoup de choses à faire, et comme nous sommes pris dans le conditionnement de la consommation, du tout ou rien, nous avons perdu le goût de l’effort, et même de la foi en nous. De fait en fuyant notre vérité « notre mission », nous nous fourvoyons de de plus en plus. On est perdu, et on ne sait plus ce qui nous correspond, ce que nous voulons. Et comme si cela ne suffisait pas, désespérés, on se laisse appâter par tout ce qui brille, par ce que l’on nous fait miroiter. Eloigné de vous-mêmes, vous êtes devenus une marionnette, sauf que ce n’est pas vous qui tirer les fils.

 

 

 

La peur de se rencontrer

 

 

 

Inutile de vous convaincre, de la nécessité de faire un travail d’introspection, puisque des peurs profondes vous empêchent de prendre les bonnes décisions, et surtout de flancher aux premiers obstacles que vous allez rencontrer! Inutile de mettre en application les conseils, parce que vous avez besoin de vous brûler les doigts pour comprendre. Donc d’en faire l’expérience pour ne pas reproduire les mêmes schémas.  Je n’essayerai pas de vous convaincre qu’il  faut que vous soyez accompagné par un psy, parce que vous devez faire l’expérience de la désillusion, de la perte, et de la maladie etc. Cependant vous auriez  évité « d’y laisser des plumes » si vous aviez écouté votre bon sens, et non celui de votre égo qui veut vous faire croire que vous pouvez tout faire. En fait certains confondent désirs et besoins. Paradoxalement, nous revenons aux premiers conseils que l’on a refusés. Quelle perte de temps, et quel gâchis.

 

C’est souvent par ignorance que nous agissons, ou que nous refusons d’avancer par soi-même. Nous ne communions pas avec la petite voix intérieure qui prévient de l’obstacle qui se dresse devant nous. Non! Nous communiquons avec l’autre petite voix qui nous oriente vers la mauvaise direction, vers le mauvais choix. Deux états intérieurs s’opposent, et  vous les connaissez? La voix de la raison, et la voix de l’ego. Le personnage et la personnalité, ou Dieu et Satan…

 

 

 

Cherchez au fond de vous-mêmes

L’individu est attiré par le plaisir à court terme, et il cède à la tentation. C’est tout le dilemme! Il goûte au plaisir fugace, et s’éloigne d’un bonheur constant. Il ne voie pas qu’il se fait du tort. Il devient son propre persécuteur, et son bourreau. Le plaisir à court terme ne demande pas d’efforts, alors que persévérer sans avoir de récompense immédiate est démoralisant. Du moins c’est comme cela que nous sommes conditionnés. Puis allez chercher au fond de nous-même ces zones d’ombre est pénible? Alors il est préférable de vivre avec ses souffrances que l’on connaît déjà, plutôt que de se faire encore plus mal. C’est du moins ce que vous croyez, mais il n’en est rien!

 

 

La chambre noire

Voici une métaphore qui traduit ce qui précède: Votre cerveau y compris le conscient et l’inconscient est comme une chambre remplie de choses encombrantes, inutiles et sales. Vous avez besoin de cette pièce, mais vous évitez d’y aller car vous avez peur quand ouvrant la porte tout vous tombe dessus, de vous prendre dans les toiles d’araignées.  » C’est que vous faites en évitant de vous soigner ». Or,  en osant vous y rendre, vous auriez la possibilité, de faire du rangement « dans votre vie », de vous débarrassez de choses dont vous n’avez plus besoin, « qui vous limite », qui vous font souffrir etc. Vous auriez ensuite une pièce propre, prête à recevoir de nouveaux meubles, une nouvelle décoration  » Vous pourriez réagencer votre vie comme vous l’entendez avec de nouveaux vos projets qui vous tiennent à cœur, de trouver l’amour, de guérir de vos blessures... ».

 

 

Rentrez en toute confiance

Vous êtes angoissés d’y aller, parce que vous ne savez pas comment faire pour vous y rendre sans éviter de tomber sur des choses qui vous font peur. C’est parce que vous ne disposez pas des bons moyens « des bons outils ». Avec toutes mes années d’expériences dans l’accompagnement thérapeutique, je peux vous assurer que ces cas de figure représentent 90% de la totalité des consultants qui rechignent à rentrer en eux-mêmes pour faire ce voyage salvateur. Cependant après avoir s’être appropriés les outils thérapeutiques, et les enseignements que je leur ai prodigués, ils trouvent que le chemin qui mène vers la guérison en valait la peine, et qu’il n’était pas si difficile qu’ils le croyaient. C’est devenu pour eux comme un nouvel apprentissage empreint d’enthousiasme.

 

 

 

Je dirige ma vie à présent!

 

 

 

C’est fait, vous êtes dans le train qui vous même là ou vous devez aller. Il n’y a donc plus lieu de s’inquiéter, vous marchez vers votre destinée, c’est à dire que vous concrétisez vos désirs les plus fort. Vous avez une totale confiance pour surmonter les obstacles qui pourraient se dresser sur votre route. D’ailleurs, ce ne sont plus des obstacles, ce sont pour vous des panneaux indicateurs, des moyens pour vous améliorer.

Vous êtes en mesure de discerner ce dont vous avez besoin pour votre équilibre, de  ce qui est factice, « les œuvres mortes ». C’est-à-dire celles qui ne vous apportent rien.

 

 

Qu’est-ce que je choisi?

Toute action dans la vie résulte d’un choix. Les choix que vous avez fait, que vous allez bientôt faire auront des conséquences positives ou négatives. Vous avez déjà fait l’expérience de vos choix négatifs, et ils vous ont fait souffrir. Vous devez évaluer les répercussions qu’auront vos choix futurs sur votre bonheur et sur votre entourage. Il y a toujours une contrepartie dans ce que vous choisissez. Vous pourriez vous obstiner à choisir des choses qui seront plus difficiles à assumer, telles que:

  • Gagner plus d’argent. « Contrepartie » Plus de responsablité.
  • Rencontrer une très belle femme, un très bel homme. » Contrepartie » Devenir excessivement jaloux(se).
  • De ne pas vous engager dans une relation par peur d’être abandonné. Contrepartie » Se sentir très seul.
  • De partir vivre à la campagne. « Contrepartie » Isolement social.
  • Peut-être de trop boire, trop fumé, trop faire la fête, trop mangé etc. « Contrepartie’ Problèmes de santé.
  • Trop autoritaire. « Contrepartie » Réaction hostile des autres…

 

 

Il y en aurait tellement à dire, L’humain se croit être maître de son destin, de ses choix, mais en fait il est dépendant d’un système qui lui fait croire qu’il faut penser d’une  façon approuvée et hunanime. La propagande est subtile, et on n’y voit que « du feu » puisque, on vous le prouve par l’image « choisie », les témoignages construits de toute pièce…On nous sert ce que l’on a besoin t’entendre pour mieux nous manipuler…

Donc inutile de vous convaincre, tant que vous arrivez à éviter l’obstacle! Prenons un exemple pour conclure. Un individu roule toujours très vite, et malgré les amendes qu’il a reçu pour les excès de vitesse, le retrait de permis, et la prison avec sursis, il continue toujours à rouler très vite et sans permis. « Les lois de l’univers sont implacables parce que tout est question d’équilibre dans la nature. Un jour, il perd le contrôle de son véhicule, et fauche trois personnes. Il  tue  deux  personnes, et lui se retrouve tétraplégique. Là je pense que vous êtes convaincus de l’absurdité d’une telle irresponsablité, et pourtant chacun d’entre-nous ne voit pas l’obstacle, s’il continue à reproduire « un comportement , une façon de penser, et d’être… » qui lui sera inévitablement nuisible sur le long terme.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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