Est-ce que vous vous sentez confiné et abandonné?Pourquoi avez-vous du mal à vivre confiné? Est-ce que le confinement vous angoisse? Comment sortir du confinement mental?

 

 

 

 

Abandonnez le confinement physique pour une ouverture spirituelle, c’est se reconnecté à vos vrais besoins… Si le confinement réveille  des angoisses, c’est peut-être de bonne augure. Et si la vie vous offrait  un moment  pour vous débarasser de vos vieilles blessures? Au lieu de pestifirer sur le manque à gagner, sur la peur d’être seul, ou d’être abandonné, il est venu le temps de se retrouver et de savoir ou sont ses vrais besoins.

Pris dans le tourbillon de satisfaire nos désirs, lorsque rien ne vient entraver les réalisation de nos objectifs, nous somme pris au dépouvu dès que des événements négatifs comme la covid 19, nous met  dans l’insécurité. L’insécurité révèle des peurs souvent très anciennes, et si vous cherchez  à les fuirent, elles reviendrons systématiquement dans votre vie jusqu’à que vous les ayez résolues. Alors ne fuyez plus, et cherchez plutôt à vous reconnecter à votre Moi profond.

 

 

 

Les symptômes dus au confinement

L’anxiété, les troubles du sommeil, les douleurs dorsales, la prise de poids « on mange pour combler l’ennui, le vide ». L’irritabilité, et plus encore, la violence envers les proches. Les addictions s’accentues. Les personnes qui ont connus des épisodes dépressifs, peuvent décompenser surtout par les changements de saisons comme la dépression saisonnière. Les symptômes ne sont que des émotions, des sentiments que l’on répriment parce que vous n’avez pas trouvez de solutions, ou d’alternatives pour lâcher-prise. Prenons en exemple un cas d’anxiété.

 

 

Le confiné anxieux

Les anxieux vont s’acharner à multiplier les actions dans le but de sortir de leur malaise. La peur de perdre est prépondérante. Ils ont du mal à supporter les imprévus et les situations qu’ils ne peuvent contrôler. Certains voudront  se montrer assez fort pour surmonter l’épreuve en réprimer leur anxiété auprès de leurs proches. Ce faisant, leurs angoisses iront en s’accentuant par des comportements que l’entourage aura du mal à comprendre. Des réactions imprévisibles sont possibles. L’exemple de Jean « Nom d’emprunt pour préserver l’anonymat » en consultation actuellement est en cession d’activité.

Entrepreneur indépendant, il propose dans les Ipads des prestations numériques pour les personnes agées. Les structures acceuillant les personnes agées ont cessé ses interventions, et il sent terriblement angoissé. Pour lui c’est la fin, il n’y aura pas de reprise d’activité. Il noircit le tableau en pensant qu’il va se retrouver démuni,  et peut-être même à la rue. Or il n’en n’est rien. La consultation tourne autour de ses peurs irrationnelles et il a besoin d’être recadré pour être rassuré.

Lorsque qu’un événement extérieur vient perturbé l’équilibre, les zones d’ombre de notre personnalité se réveillent. Force de constater que mes patients arrivent à mon cabinet bien lontemps après qu’ils aient vécus un traumatisme. Un licenciement, une rupture, une perte etc, et d’un seul coup, la personne décompense. Vous est-il déjà arrivé une situation qui vous perturbe tellement que vous ne vous reconnaissiez pas dans vos réactions? 

 

 

Recadrage de Jean

Pour en revenir à Jean, ce qu’il lui a permis de prendre de la distance avec ses angoisse, c’est d’avoir mis en application, mes recommandations sous formes de:

    • Techniques respiratoires pour maitriser ses émotions;
    • D’ancrages ressources pour réactiver des moments de bonheur;
    • De techniques cognitives permettant de relativiser la situation;
    • D’entreprendre et d’agir, non pas sous le coup de la peur, mais par choix délibré, et en pleine conscience;
    • De réorganiser sa journées par des activités renforçatrices;
    • De vivre cette expérience comme une chance, une mission sur el chemin de son évolution.
    • De repenser ses valeurs. En effet, il arrive que ce que nous faisons à pour but de combler un mal-être, un vide en soi. C’est pour cela que nous attachons beucoup d’importance à la réalisation de certains objectifs. Jean attache beaucoup d’importance à ce qu’il fait, parce que cela lui permet de se réparer. Son père l’a toujours dévalorisé, maltraité…

 

 

Les dépendants(e) affectifs(ves) confinées.

Lorsque le conjoint du dépendant affectif se retrouve  confiné à la maison avec son ou sa concubine , »époux (e) », c’est plutôt agréable pour le ou la dépendante affective, mais pas forcément pour l’autre. Avoir son conjoint très demandeur quotidiennement auprès de soi, peut être ressenti comme une intrusion dans son intimité, voir une obligation de répondre aux attentes de l’autre. Des tensions peuvent naîtres de cette proximité, et au lieu de ressérer les liens, et bien ils se distandent.

De même, une personne en dépendance affective qui se voit séparer de son conjoint parce qu’ Ils ne peuvent pas se retrouvez à cause de la limitation des distances. La perte de la sécurité affective, la solitude se vit difficilement, et fait remonter aussi les souffrances du passé. Une mère maltraitante,  jalouse, qui n’assume son enfant et le rejette. Un père absent, ou trop présent, trop fusionnel, induit inévitablemnt un besoin de retrouver auprès de son conjoint le même schéma enraciné.

Puisque vous êtes séparé physiquement de votre  » amoureux, de vos enfants », vous vous sentez abandonné(e). Le sentiment d’abandon est tout à fait normal, lorsque  ceux que l’on aime sont loin de nous. Cependant, quand il est exacerbé, et provoque des angoisses, c’est assurément que les blessures anciennes remontent…Vous ne savez pas quoi faire pour sortir de cette torpeur et l’instinct de protection vous pousse à faire des choses sous le coup de la pulsion.

 

 

Peur de l’abandon

J’ai longuement écrit sur l’abandon puisque c’est le thème de mon site, et mon fer-de lance. Or je ne reviendrai pas sur le sujet de manière exhaustive, mais je voudrai que vous échangiez avec ceux qui cherchent des solutions pour qu’ils ne sombrent pas dans le confinement. N’est-ce pas l’occasion donnée pour se retrouver, et définir ses priorités?

  • Qu’est-ce qui donne du sens à votre vie?
  • Vos valeurs sont-elles en accord avec ce que vous faites?
  • En quoi ce confinement est positif?
  • Vos liens avec les autres deviennent plus fort ou au contraire, vous vous enfermez?
  • Est-ce que le premier confinement vous a fortifié, ou au contraire affaibli?

 

Que choisissez-vous à présent? D’en  tirer une expérience personnelle évolutive, ou de vous poser comme une victime dépendant(e) des événements? En  tout  état de cause, ce que vous choisissez dépendra de votre façon d’être dans le monde. Vous pouvez également choisir de mettre votre commentaire qui permettra aux lecteurs de se sentir moins seuls. Vous pouvez aussi choisir de m’appeler gracieusement pour exprimer vos sentiments, vos inquiétudes durant cette périoide difficile à vivre. Pour ce faire rien de plus simple, cliquez-dessous!

 

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